3 enjeux à surveiller… en direct du blogue de Louis Durocher!

Article publié le Jeudi 3 février 2011

Je reprends ici un billet qui a été publié sur le blogue de Louis Durocher (Orénoque interactif) ce matin. Il me demandait de partager avec ses lecteurs de ma vision des enjeux marketing sur le web en 2011.

Cher Louis,

Merci de cette belle opportunité de partager avec tes lecteurs ma vision des enjeux à surveiller sur le web en 2011.

Je ne te surprendrai certainement pas, mais je crois que les changements assez brusques que nous avons connus depuis les trois dernières années avec l’arrivée des médias sociaux et les modifications à la «science» de la recherche sur Google, nous obligent à considérer la formation continue comme étant l’enjeu le plus important de l’heure pour les professionnels du marketing web.

L’adoption massive du mode de communication 2.0, l’omniprésence de la mobilité ou la montée des résultats de recherche en temps réel ne sont que quelques phénomènes qui, quoi que récents, nous semblent déjà ancrés depuis des lunes… Malgré tout, comme «pro» du marketing, nous avons beaucoup de difficulté à profiter de ces tendances dans nos stratégies et nos offensives, car nous manquons encore de connaissances, mais surtout de maîtrise. Celle-ci vient avec l’expérimentation… et n’est jamais totalement acquise.  Un peu comme la réforme scolaire préconise un apprentissage par projet, il en va de même avec le marketing web.  Beaucoup de nouveautés et une théorie en constante mouvance ne nous permettent pas de nous reposer sur des notions statiques et universelles pour faire notre travail. Un diplôme de l’Académie Google datant de 2003 ne vaudrait pas le prix du papier sur lequel il serait imprimé, n’est-ce pas Louis?

Cela m’amène à mon deuxième enjeu : le contenu. Je sais que je te fais plaisir, mais ce n’est pas uniquement pour te flatter! Je crois qu’avec ce besoin de formation vient la nécessité de s’informer. Plus que jamais les internautes cherchent du contenu de qualité et les entreprises autant que les consultants profitent d’une occasion en or pour répondre à ce besoin et gagner la confiance de clients potentiels… et un meilleur positionnement dans les résultats de recherche.  Je crois que le contenu sera vraiment roi en 2011. Nous disposons maintenant de canaux de distribution… à nous de profiter de ceux-ci en publiant massivement des pièces de contenu de haute qualité!

Finalement, je termine avec un dernier enjeu de taille : l’attention.  Avec une multiplication exponentielle des contenus sur le web, les entreprises et les individus qui font la promotion de leur marque personnelle devront trouver de nouvelles manières de sortir du lot et de capter l’attention de l’auditoire.  Des bloggeurs invités… bien vu, mon cher!

Originalité, pertinence, constance sont des éléments à épingler sur votre babillard si vous produisez du contenu afin d’éviter de faire tout ce beau travail pour rien! Je prends des notes  à ma propre intention…  Merci Louis, c’est presque une thérapie, cette invitation!

Bonne année 2011!

Stéphanie

Sous les rubriques Marketing, Marketing par contenu, Référencement naturel, Stratégie marketing, Web

Anti-prédictions 2011: 5 choses qui n’arriveront pas cette année!

Article publié le Vendredi 7 janvier 2011

Nous sommes déjà le 7 janvier et vous avez probablement consulté toutes les boules de cristal des gourous de ce monde pour savoir ce que nous réserve la prochaine année… Même Bang Marketing y est allé de sa short-list! Mais puisque les prédictions, tout comme les résolutions, ne se réalisent que rarement, j’ai plutôt choisi d’y aller avec mes anti-prédictions du nouvel an!  Alors, quote me on this, ces trucs ne se réaliseront pas en 2011:

Mes anti-prédictions pour 2011

Mes anti-prédictions pour 2011

1. La mort du SPAM
Malgré l’entrée en vigueur de la nouvelle loi anti-pourriel, je ne pense pas que nous verrons la mort du SPAM en 2011. Il faudra attendre de voir avec quelle force celle-ci sera mise en application.  Si vous n’êtes pas au parfum des détails concernant cette initiative, voici un résumé, gracieuseté de Canoë:

Appelée « loi visant l’élimination des pourriels sur les réseaux Internet et sans fil (LEPI) », elle forcera les entreprises qui utilisent Internet pour faire leur marketing à s’assurer du consentement des destinataires de leurs courriels de publicité.

Les compagnies devront demander de façon claire aux consommateurs dont ils collectent les informations s’ils désirent recevoir, à l’avenir, des courriels concernant leurs produits. Tous les messages envoyés par la suite devront contenir un passage expliquant aux destinataires la façon de se désabonner de la liste d’envoi.

Contrairement au télémarketing, ce ne sont pas les grandes entreprises crédibles qui innondent nos boîtes de courriel, mais bien souvent des organisations de l’étranger. Nous avons beau les dénoncer (quand on peut les identifier!), mais qui va les poursuivre? Le gouvernement? Bien souvent, j’hésite à signifier ma volonté de désabonnement, car il s’agit de la meilleure manière de confirmer la validité de mon adresse courriel… Pour les spammeurs, c’est de l’or en barre.  On verra bien pour la suite, mais en Australie, l’adoption du même type de législation a fait diminuer le spam… australien. Je ne crois pas que dans notre cas, le spam canadien soit la pire source de pollution par courriel.

2. L’adoption du marketing mobile par géolocalisation au Québec.
Ceux qui me suivent sur Facebook le savent, je teste l’application Foursquare depuis déjà quelques mois et mon expérience personnelle ne me permet pas de penser que ce type d’application va connaître son épiphanie chez-nous cette année.  Très peu de commerces ont embarqué dans le train, les trucs laissés par les usagers sont rares et l’achalandage est faible.  Je ne crois pas que la bataille est perdue car la pertinence et le potentiel sont là, mais pas encore de folie à prévoir en 2011…

3. La disparition des cartes de Noël préimprimées avec des paysages d’hiver
Puisque j’en ai encore reçu une trâlée cette année, je suis obligée de vous dire que l’espèce n’est pas encore en voie d’extinction.

4. L’enterrement de la bonne vieille pub télé de 30 secondes
C’est Alex Bernier, co-directeur de création chez Sid Lee qui dit ça… vous le lirez dans Cyberpresse. Mais elle risquent par contre d’être plus ordinaires.. Toujours selon ce monsieur: «Les budgets de production diminuent. Il y a sept ans, on investissait de 250 000$ à 300 000$ pour la production d’un message de 30 secondes. Aujourd’hui, de 150 000$ à 175 000$.» Pôôôôvres agences de pub! Fini les tournages dans le sud pour faire des pubs de bière sexy. Pas sûre que les honoraires diminuent par contre…  ;-)

5. Le triomphe de la conversation
On entend que ce mot depuis des mois et tous les gourous du 2.0 le répètent sans cesse: let the conversation begin… Mais au risque d’être vraiment plate, il n’y aura pas de conversation universelle sur les médias sociaux en 2011 parce que ceux-ci vont devenir de plus en plus populaires… Difficile à suivre? C’est Chris Brogan qui m’a ouvert les yeux avec un des billets les plus interpellant de l’année. Je vous en livre un extrait:

Human Math

  • If I talk to 100 people on twitter for 6 minutes each, that’s 10 hours.
  • If I respond personally to 120 of the 600 or so emails and contacts I get a day, that’s 2 hours.
  • If I call 10 people for six minutes each to “catch up,” that’s another hour.

100 small Twitter conversations.
120 emails.
10 phone calls.

13 hours.

That’s not work. That’s not necessarily business (though touch and networking aids business). That’s just contact.

13 hours a day on just that.

And that’s just 100 or so people. That’s not the 146,000 Twitter followers, the 58,000 RSS subscribers, the 11,000 LinkedIn connections, the 4550 Facebook friends, that I have right now.

That’s 100 or so people.

Is a Social Crash Coming?

Je ne sais pas si un crash social s’en vient, mais ce que je suppose, c’est qu’il y aura de moins en moins de conversations à mesure que les médias sociaux gagneront en popularité. C’est de la mathématique. Plus vous avez de contacts, plus vous diffusez de contenu, moins vous conversez.  Il faut avoir une relation pour faire la conversation et on ne peut entretenir des relations avec des milliers de personnes à la fois.  On peut par contre avoir une présence forte et c’est probablement celle-ci qu’il faut polir pour avoir du succès dans la sphère sociale virtuelle…  J’attends vos critiques et les tomates… Allez-y!

Sous les rubriques Aucune catégorie, Marketing, Médias sociaux, Publicité, Stratégie marketing, Web

Ce qui est vraiment réconfortant avec le lait: changer de poste!

Article publié le Jeudi 21 octobre 2010

Quand je ne «post» pas de billet pendant des semaines, vous vous imaginez bien que je suis complètement débordée.  C’est la dure réalité: les mandats se succèdent à une vitesse du tonnerre et je néglige mon blogue… donc vous tous, chers lecteurs!

Cependant, j’ai beau être une fille occupée, je ne cesse de me répéter la chance que j’ai de me spécialiser dans le domaine B2B et de la communication institutionnelle car nous sommes très peu confronté à l’art complexe et ingrat de faire de la publicité télévisuelle.

Je dis complexe parce que je ne suis pas assez naïve pour croire que faire une bonne campagne est facile et à la portée de toutes les agences. Je dis aussi ingrat, car les spots publicitaires sont soumis au jugement populaire qui est souvent dur et sans nuance.

Mais malgré toute l’empathie dont je suis capable envers mes confrères publicitaires, je ne peux m’empêcher de faire partie de la clique des téléspectateurs excédés des pubs insignifiantes qui envahissent notre quotidien.  De la bonne pub, c’est du divertissement. De la mauvaise pub, c’est une agression.

Pub Le Lait

Un câlin, non merci!

Je vais donc ranger mes gants blancs et vous confier mon malaise total devant la nouvelle campagne du lait… oui, les marionnettes en laine. Je vous avoue que déjà, avec les grand-mères à tarentules, je n’étais pas confortable à 100%.  C’est peut-être parce que je suis intolérante au lactose, je ne sais pas.  Mais je trouvais à ce moment là que le réconfort… ça ressemblait un peu à un dernier retranchement stratégique après la brillante campagne «2 c’est mieux».  Je pouvais comprendre à la limite que l’absurde peut faire vendre. Le flash de la laine avec les abribus et tout et tout, c’était admirable.  Mais comment peut-on passer tout d’un coup à l’utilisation litérale de cette idée et nous tricoter des marionnettes laides qui roulent leur «r» comme la grenouille d’Annie Brocoli? Je passe sur la qualité de la technique qui nous rappelle les animations de l’ère pré-Passe-Partout.  Des couleurs fades, des textes insignifiants, pas de punch… Une totale dépression en fait. Comme les personnages mis en scène.  Moi quand je me sens comme ça, je choisis le scotch.

Cependant, ce qui est vraiment réconfortant là-dedans, pour reprendre mon jeu de mots Facebook de cette semaine, c’est de voir que unanimenent, je n’entends que des critiques à l’égard de cette campagne.  C’est le dédain et l’incompréhension généralisée.  Oui à l’originalité, oui à l’absurde, oui à tout ce que vous voulez qui étonne et détonne.  Mais on ne peut pas, au nom d’un délire créatif quelconque, jouer avec l’image d’une grande marque de cette manière.  C’est presque insultant. La direction artistique est aussi douteuse que l’exécution est moyenne. L’humour est incompréhensible s’il est présent. Le message est confus. Le résultat global est un malaise complet. Je vous invite d’ailleurs à lire les commentaires parus sur le site Infopresse à cet effet.

Et je ne vous ai pas parlé du site web.  En usant ma patience à le visiter, j’ai toutefois appris que la marionnette bleue se prénomme Carl.  Au secours.

Sous les rubriques Publicité

Vidéos et sites corpos: participez à notre remue-méninges!

Article publié le Mercredi 22 septembre 2010

Je vous en ai déjà parlé: Bang Marketing est en refonte web. Il s’agit d’un processus long et pénible (je comprends tellement mes clients) parce que nous privilégions évidemment nos mandats à nos lubies marketing personnelles…

Nous en sommes donc à évaluer la faisabilité d’intégrer du contenu vidéo dans nos pages, histoire de créer un lien plus sympathique et concret avec nos prospects.  La réflexion que nous avons ne touche pas à la pertinence d’utiliser le médium vidéo pour passer nos messages (quand c’est bien fait, c’est génial). Mais il faut trouver un sens à cette tactique et bien l’exécuter.

Je ne peux m’empêcher de trouver désolants les «mots du présidents» qui nous sont imposés sur tellement de sites de PME (surtout aux États-Unis) et qui réussissent au mieux à nous ennuyer et au pire à nous faire changer de poste…  Même réflexion pour les vidéos qui sont destinés à «présenter» le site comme tel, comme si on n’était pas capable de naviguer dedans tout seul… Entre-nous, si l’on doit fournir un manuel d’instruction pour opérer un site corporatif, c’est qu’on a peut-être un petit problème d’ergonomie. Un bel exemple est le superbe et inutile mot de bienvenue qu’on peut visionner sur le site du Conseil de la magistrature du Québec

Vidéo de présentation du site du Conseil de la magistrature

Vidéo de présentation du site du Conseil de la magistrature

D’un autre côté, les contenus éditoriaux vidéos sont plus intéressants, mais exigent effort et constance. C’est déjà tout un défi de tenir un blogue à jour (je peux vous en parler) que l’idée de mettre sur pied une chronique vidéo… ça me donne des chaleurs juste à y penser.

Alors, dans ce contexte, on fait quoi?  Si vous avez des idées ou des exemples de vidéos intégrés intelligemment à des sites corporatifs, envoyez-moi des hyperliens car nous étudions présentement la question sous tous ses angles!  Je vous reviens avec nos trouvailles dans un prochain billet!

A+

Stéphanie

Sous les rubriques Marketing, Marketing par contenu, Médias sociaux, Web

LinkedIn : ma résolution marketing de la rentrée!

Article publié le Mardi 7 septembre 2010

Ça y est! C’est officiellement la rentrée!

Pour plusieurs, dont l’auteure de ces lignes, le mois de septembre constitue le véritable début d’année. C’est donc en août que se prennent les résolutions! Dans cet esprit, plusieurs d’entre vous ont probablement passé l’été à se demander s’ils allaient investir plus ou moins de temps sur les médias sociaux. Le dilemme de pas mal de monde en ce moment.

Pour ma part, j’ai pris le parti, ce weekend, de m’investir sérieusement sur LinkedIn… au moins jusqu’à Noël. Je me donne donc quatre mois pour devenir une championne. Voici donc mon plan de match en trois objectifs (focus, focus, focus) :

1. Activer ma participation sur LinkedQuébec via le sous-groupe communication&marketing dont je suis l’une des modératrices via un plan de contenu en lien avec l’offre de Bang Marketing. Une bonne manière de donner de la valeur dans le groupe tout en mettant notre expertise en lumière, sans devoir faire de promotion. Je vous invite par ailleurs à vous joindre au groupe si ce n’est déjà fait. Il s’agit d’un lieu d’échange sur le domaine où les participants sont invités à poser des questions, faire profiter aux autres membres de leur expérience et apprendre tout en élargissant son réseau. Une belle initiative.

2. Monter le nombre de mes connaissances à 500 et faire le ménage parmi mes contacts en utilisant la fonction CRM, qui est somme toute assez efficace pour la classification. (Je suis mieux de me planifier une belle fin de semaine…) Pourquoi cinq cents? Pour flasher avec le sigle de 500+ dans mon profil? Nooon! C’est mal me connaître. En fait, bâtir mon audience, c’est la clé pour bénéficier de la puissance de LinkedIn. Il faut une masse critique de contacts pour espérer profiter du réseau. La prochaine marche est 500, mais visons 5000… pourquoi pas?

3. Tester le potentiel publicitaire de LinkedIn. J’ai lu une multitude de billets et d’études à ce sujet, mais je veux voir de mes propres yeux si les préjugés ou les promesses (tout dépend du point de vue) tiennent la route. Je vous en reparle en 2011 sans faute!

D’ici là, faites-moi part de vos résolutions marketing de la rentrée et venez jaser sur LinkedQuébec, sous-groupe communications&marketing.

Dans l’intervalle, je vous invite à parfaire votre maîtrise de LinkedIn en consultant ce guide.

Sous les rubriques Marketing, Médias sociaux

Mon blogue est en vacances!

Article publié le Mercredi 21 juillet 2010

Mon blogue prend une pause afin de se ressourcer… mais pas son auteure!

Je suis joignable via courriel à stephanie@bang-marketing.com.

Si c'était vrai... je ne prendrais pas congé de blogue l'été...

De retour à la plume le 7 septembre prochain.

D’ici là, profitez bien de l’été et envoyez-moi vos suggestions!

Stéphanie

Sous les rubriques Aucune catégorie

Avez-vous votre passe de saison pour MarineLand?

Article publié le Lundi 28 juin 2010

Je ne suis abonnée à aucun quotidien depuis des années. Je ne croyais pas que ça m’arriverait un jour, mais j’ai complètement arrêter de lire les journaux. Le problème en est un de redondance : les nouvelles de la veille, je les connais déjà par coeur et je lis les chroniqueurs sur le web.

Il arrive que je sois cependant prise d’un élan de nostalgie incontrôlable et que j’achète La Presse du samedi (ça vous arrive aussi?). C’est ce que j’ai fait la semaine dernière. Je suis passée à travers en quinze minutes. Heureusement, il y avait des insertions publicitaires. En plus d’un bulletin spécial de Shell sur l’environnement (Notez qu’ils viennent de congédier 550 employés à Montréal et qu’ils gardent un pied à terre ici pour ne pas être forcés de décontaminer le site, mais qu’ils publient un torchon de total greenwashing à grands frais dans les journaux… j’ai mal au coeur), il y avait aussi une horrible brochure de MarineLand.

Vous connaissez ce parc d’attractions de Niagara Falls? Je n’ai jamais mis les pieds là, mais chaque année, les patrons de cet attrape-touristes dépensent des sommes folles à la télé et dans les journaux pour nous convaincre de venir admirer des morses et des épaulards qui sautent dans des bassins. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été fascinée de constater que cette entreprise investisse autant d’argent en promotion, mais en utilisant des vieilles photos des années quatre-vingt où la petite famille slomo ontarienne semble s’ennuyer à mourir autour d’une table de pique-nique délavée ou d’une petite piscine digne du plus crado des motels de bord d’autoroute.

Mais il y a pire. En première page de la brochure, on peut lire : « Une carte-saison pour seulement 5 $ ». C’est pas un peu loin pour prendre une passe de saison? Soupir. Et si vous vous demandez comment vous rendre là, car vous ne pouvez plus attendre, sachez que de Toronto, il faut suivre le Q.E.W. (?!?!) Fort Erie jusqu’à la sortie McLeod Rd. Aucune indication en provenance de Montréal… CAR ILS N’ONT QUE TRADUIT LITTÉRALEMENT LA BROCHURE ONTARIENNE!!! Je suis découragée. Et on nous envoie ça la semaine de la St-Jean. So much pour la sensibilité québécoise. Je ne veux pas faire de politique ici, mais juste du point de vue marketing, on repassera.

J’espère que lorsque vous faites des offensives aux États-Unis ou dans le ROC, vous ne prenez pas exemple sur MarineLand. Ce qui nous apparaît localement comme des aberrations peut ne pas être si évident du point de vue de l’annonceur. Chaque marché est différent et pour être efficace, mieux vaut être pertinent!

Bonne semaine!

Stéphanie

Sous les rubriques Marketing, Publicité, Stratégie marketing

8 trucs pour développer vos affaires via LinkedIn

Article publié le Lundi 7 juin 2010

PRIMEUR - Ce billet sera publié dans le prochain numéro du magazine Premières en Affaires lancé ce mercredi.

Je parie que vous avez reçu au moins une invitation à joindre le réseau LinkedIn d’une connaissance cette semaine. Vous en avez peut-être vous-même envoyé quelques-unes. En fait, ce réseau social connaît une ascension si fulgurante au Canada depuis 12 mois qu’il planifie l’ouverture d’un bureau régional à Ottawa prochainement. Avec deux millions de membres au pays, le Canada est maintenant l’un des segments à la croissance la plus dynamique au monde.

Et puis? Si vous êtes comme environ 90 % des membres de cette communauté dont l’objectif est le réseautage d’affaires, vous collectionnez peut-être les « amis » depuis quelques mois déjà sans trop savoir où tout cela pourrait bien vous mener. En fait, vous attendez probablement un déclic, une révélation, un appel ou un contrat, qui sait. Laissez-moi vous décevoir : il ne se passera pas de miracle.

Pourtant, les statistiques sont éloquentes. Selon un récent sondage de la firme américaine HubSpot, 45 % des entreprises B2B qui sont actives sur les médias sociaux ont déjà acquis un client par le biais de LinkedIn.

Alors, ça marche ou pas?

Bang Marketing Linkedin Stephanie Kennan Médias SociauxLa clé d’analyse ici, c’est le niveau d’activité. Il ne suffit pas d’ouvrir un compte LinkedIn et de regarder grossir les rangs de ses contacts. Il faut être actif dans la communauté! Dans les faits, cela veut dire investir du temps (à ne pas confondre avec perdre son temps). Mais par où commencer?

  1. Établissez d’abord votre stratégie. Déterminez qui sont vos clients potentiels et les partenaires que vous recherchez. Par la suite, rédigez votre profil en fonction de leurs besoins.
  2. Pensez aux 4C suivants : campagne, contacts, confiance, crédibilité. Votre profil est votre principal outil de promotion, utilisez-le comme clé principale de votre campagne LinkedIn. Le but de vos efforts sociaux est de favoriser une interaction avec vos clients et partenaires potentiels. Assurez-vous donc que votre profil les interpelle et les incite à entrer en contact avec vous. Enfin, sur le web, tout est une question de crédibilité, donc de confiance. Utilisez donc la fonction de recommandation professionnelle pour rassurer votre public.
  3. Personnalisez votre présence. Votre signature de courriel et vos badges personnalisés sont des outils efficaces qui sont faciles à créer.
  4. Élargissez votre réseau. Invitez vos contacts d’affaires, vos collègues de travail et vos anciennes connaissances d’études. L’objectif est de profiter de leur réseau! Vous pouvez bénéficier d’une communauté élargie de millions de personnes en bâtissant un réseau d’une centaine de contacts seulement!
  5. Faites partie de groupes ciblés. Adhérez à des groupes en fonction de vos objectifs d’affaires et invitez les membres de ceux-ci à joindre votre réseau.
  6. Cherchez et trouvez vos contacts professionnels potentiels. Fouillez votre réseau élargi à la recherche des clients potentiels et des partenaires qui peuvent faire avancer votre entreprise ou votre carrière. LinkedIn vous permet de filtrer et de sauvegarder vos recherches. Il agit également comme un CRM puissant pour gérer vos contacts.
  7. Communiquez, interagissez, réseautez. C’est maintenant le temps d’entrer dans la danse.  Trouvez des raisons et des occasions pour susciter la discussion sur des sujets que vous maîtrisez et qui intéressent vos cibles. En créant du contenu ou en participant activement à des groupes de discussion, vous vous positionnez comme un membre utile qui agit à titre de référence. Trouvez finalement des façons originales de venir en aide aux membres de votre réseau au lieu de les solliciter directement avec vos produits et services.
  8. Donnez au suivant… et récoltez au tournant! Les médias sociaux proposent une nouvelle voie de développement d’affaires, mais il s’agit d’une approche radicalement différente des anciennes méthodes axées sur l’offre. Aujourd’hui, il faut donner pour recevoir… Aidez d’abord et récoltez ensuite!

Je vous invite également à écouter une série de balodiffusions gratuites et captivantes préparées par Simon Hénault, président de Pod Media et Expansion B2B, formateur et expert LinkedIn.

Bon réseautage!

;)

Stéphanie

Sous les rubriques Médias sociaux

3 pistes pour générer de la demande via votre site web (part 2)

Article publié le Mercredi 2 juin 2010

Je vais cesser de promettre de rédiger mes posts le lendemain d’un billet car c’est franchement irréaliste! Je vous reviens donc ce matin avec trois petites journées de retard afin de boucler la boucle sur le thème de la génération de la demande sur Internet. Merci de votre patience!

Nous disions donc jeudi dernier que si votre site ne vous permet pas d’améliorer vos ventes, nous faisons face à un problème probablement autogénéré par le style « brochure virtuelle » de votre présence web et une foule d’excuses qui vous maintiennent dans un état de complaisance pratique, mais nuisible à vos affaires.

En clair, votre site web « n’engage » pas vos consommateurs dans le cycle d’achat. Il est là, flottant dans l’univers virtuel, telle une annonce perdue dans le bottin jaune de l’oubli. Eh bien, ça suffit! Il est grand temps d’ajouter de la valeur à votre site et de le faire travailler pour vous. Comment?

Voici trois pistes :

1. Faites ressortir votre personnalité

Au diable les photos génériques mettant en scène des messsieurs et des madames en complets et tailleurs qui sourient d’un air confiant. Vos clients désirent vous voir, vous entendre et interagir avec vous. Utilisez de vraies photos de votre équipe en action, tournez des vidéos qui racontent votre histoire, vos succès et expriment votre promesse. Soyez joignable directement (pas de info@) et facilement sur plusieurs canaux (Facebook, LinkedIn, Twitter). Si vous ne vous sentez pas l’âme d’un blogueur, pensez tout de même à mettre à jour personnellement une partie de votre site sur une base régulière afin qu’on ressente le dynamisme de votre organisation.

2. Pensez comme un leader et agissez comme un expert

Faites une recherche à l’aide des principaux mots-clés de votre industrie et visitez les sites pertinents qui apparaissent (en plus de ceux de vos concurrents). Votre présence web doit s’imposer d’elle-même et soutenir la comparaison. Les clients potentiels feront aussi ces recherches et passeront d’un site à l’autre. Ils doivent s’arrêter chez vous et revenir à vous. Pour y arriver, la meilleure stratégie reste encore celle de l’expertise. Réussissez-vous à transmettre vos compétences à travers votre site web? En plus de la crédibilité qu’apportent une navigation intuitive et une approche visuelle de qualité, l’expertise se démontre avant tout par le contenu. Votre site est-il riche en information? Plusieurs outils peuvent vous permettre d’améliorer la perception de votre expertise face à vos cibles :

  • eBook
  • Trucs et astuces
  • Tweets
  • Podcasts
  • Articles
  • Blogues
  • Études de cas
  • Témoignages
  • Tours guidés
  • Démos de produits
  • Webinaires
  • Revues de presse
  • Calculateurs

3. Engagez vos clients potentiels dans le cycle de vente

De nombreux visiteurs passent par votre site sans laisser de trace. Si vous n’êtes pas en mesure d’établir un contact et de bâtir une relation avec eux, vous devrez vous en remettre à la providence pour effectuer une vente! Pensez-donc à engagez vos clients potentiels en recueillant leurs coordonnées en échange d’information utile et pertinente (voir point 2). Mais attention! Ne demandez pas davantage que la valeur perçue de ce que vous donnez. En d’autres mots, le fait de remplir un formulaire de vingt questions pour télécharger un article d’une page constitue un échange déséquilibré. Si vous êtes en mesure d’offrir un programme de contenu par courriel (une infolettre, par exemple), n’oubliez pas d’insérer des «actions» pour engager votre nouvelle audience : téléchargement de documentation supplémentaire, essai gratuit, formation, consultation sans frais… La communication doit se faire en étapes et vous permettre d’identifier les clients potentiels.

Je suis consciente que cette belle théorie est plus facile à transmettre qu’à appliquer. Cependant, gardez en tête qu’Internet vous permet d’utiliser la stratégie des petits pas. Votre succès passe par une amélioration continue de votre présence web.

Bonne chance!

Stéphanie

Sous les rubriques Génération de demande, Web

Fini les excuses : votre site web doit générer de la demande! (part 1)

Article publié le Jeudi 27 mai 2010

Je vous entretiens ce matin de ma nouvelle obsession : la génération de demande par Internet. Si votre première réaction à cette introduction est what?, lisez ce post attentivement.

Mon agence, Bang Marketing, produit des sites web depuis plus de dix ans. Je vous fais donc une confidence en connaissance de cause : la majorité des entreprises ne croient pas que le web est en mesure de sérieusement générer de la business. Et, je vous jure, j’ai entendu toutes les explications savantes pour appuyer cette thèse :

- dans mon industrie, c’est différent

- mes clients ne sont pas sur le web

- mon cycle de vente est trop long et/ou mon produit trop complexe

- nos clients potentiels nous connaissent déjà

- notre marché est petit et nos représentants couvrent tout le terrain

- nos clients sont très conservateurs

- je m’arrête là au risque de vous sérieusement vous déprimer!

La conséquence de ces préjugés tenaces est la suivante : la majorité des refontes de sites web de PME s’effectuent dans une optique de « brochure virtuelle ». On rajeunit l’allure du site, on revampe un peu les textes et voilà : on est bon pour un autre cinq ans!!! Il s’agit d’une belle occasion manquée d’utiliser le web comme un véritable levier de développement d’affaires. De mon point de vue, il s’agit peut-être de la pire erreur marketing qu’un président d’entreprise peut faire en 2010. Aujourd’hui, tout le monde est sur le web. Votre tante Rita est sur le web, votre fille de 5 ans est sur le web, vos employés aussi… et tous les clients potentiels qui cherchent des solutions à leurs problèmes sont sur le web. Même dans les industries « conservatrices ». Même dans les petits marchés ou les marchés spécialisés. Et surtout dans VOTRE marché. Personne n’est différent. Les gens préfèrent s’informer sur le web plutôt que de vous appeler. Vous préférez aussi visiter dix sites web et vous faire une idée, plutôt que de parler à dix vendeurs… Vos clients potentiels ne sont pas différents.

Alors dans ces conditions, pourquoi votre site web ne fait-il pas sonner le téléphone? Je ne veux pas vous bousculer, mais disons les choses franchement : c’est que votre site web est probablement poche ;-) et très mal référencé sur les moteurs de recherche!!!

Selon moi, vous DEVEZ revoir votre stratégie web si…

1. Vous désirez développer vos affaires et faire grandir votre clientèle

2. Votre site web n’a généré aucun client potentiel ou une fraction insignifiante de vos nouveaux clients cette année

3.  Votre site web est bâti sur le modèle d’une brochure corporative dont la page d’accueil est la page couverture

4. Vous n’avez jamais optimisé votre site selon les standards SEO

5. Votre site web a plus de trois ans

6. Vous n’avez aucun étalon de mesure pour valider l’efficacité de votre site web

7. Votre budget web est beaucoup plus petit que votre budget de marketing traditionnel

8. Vos représentants se plaignent de la difficulté à générer des clients potentiels qualifiés

9. Vos concurrents sont agressivement présents sur la toile (le temps presse!)

10. Vos concurrents proposent des sites mal construits et inintéressants remplis de photos génériques et de phrases creuses (vous avez une belle occasion de vous démarquer et de prendre une avance payante!)

L’agence de communication Bang Marketing est elle aussi en processus de refondre son site web et de modifier sa stratégie. Notre site génère déjà de belles occasions d’affaires. Juste le mois dernier, nous avons effectué un mandat de branding très intéressant pour le compte de Fulcrum Media, une firme de Toronto spécialisée dans le domaine des foires commerciales. Guess what? Ils nous ont contactés à la suite d’une recherche sur Google…

Mais malgré cela, l’agence refuse de se péter les bretelles! Notre site web sera entièrement repensé d’ici la fin de l’année. J’ai d’ailleurs lancé une discussion sur le groupe Linked Québec qui s’intitule « Votre opinion pourrait changer ma vie! ». Je vous invite fortement à joindre le groupe et à participer à la discussion ouverte. Vos commentaires seront clés pour nous permettre d’améliorer encore nos résultats.

Suivez mon prochain billet (part 2) où je vous donnerai des trucs concrets pour améliorer votre site afin de faire sonner le téléphone. Je devrais être en mesure de le rédiger demain après-midi!

Bonne journée à tous!

Stéphanie

Sous les rubriques Génération de demande