Mon blogue est en vacances!

Article publié le Mercredi 21 juillet 2010

Mon blogue prend une pause afin de se ressourcer… mais pas son auteure!

Je suis joignable via courriel à stephanie@bang-marketing.com.

Si c'était vrai... je ne prendrais pas congé de blogue l'été...

De retour à la plume le 7 septembre prochain.

D’ici là, profitez bien de l’été et envoyez-moi vos suggestions!

Stéphanie

Sous les rubriques Aucune catégorie

Avez-vous votre passe de saison pour MarineLand?

Article publié le Lundi 28 juin 2010

Je ne suis abonnée à aucun quotidien depuis des années. Je ne croyais pas que ça m’arriverait un jour, mais j’ai complètement arrêter de lire les journaux. Le problème en est un de redondance : les nouvelles de la veille, je les connais déjà par coeur et je lis les chroniqueurs sur le web.

Il arrive que je sois cependant prise d’un élan de nostalgie incontrôlable et que j’achète La Presse du samedi (ça vous arrive aussi?). C’est ce que j’ai fait la semaine dernière. Je suis passée à travers en quinze minutes. Heureusement, il y avait des insertions publicitaires. En plus d’un bulletin spécial de Shell sur l’environnement (Notez qu’ils viennent de congédier 550 employés à Montréal et qu’ils gardent un pied à terre ici pour ne pas être forcés de décontaminer le site, mais qu’ils publient un torchon de total greenwashing à grands frais dans les journaux… j’ai mal au coeur), il y avait aussi une horrible brochure de MarineLand.

Vous connaissez ce parc d’attractions de Niagara Falls? Je n’ai jamais mis les pieds là, mais chaque année, les patrons de cet attrape-touristes dépensent des sommes folles à la télé et dans les journaux pour nous convaincre de venir admirer des morses et des épaulards qui sautent dans des bassins. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été fascinée de constater que cette entreprise investisse autant d’argent en promotion, mais en utilisant des vieilles photos des années quatre-vingt où la petite famille slomo ontarienne semble s’ennuyer à mourir autour d’une table de pique-nique délavée ou d’une petite piscine digne du plus crado des motels de bord d’autoroute.

Mais il y a pire. En première page de la brochure, on peut lire : « Une carte-saison pour seulement 5 $ ». C’est pas un peu loin pour prendre une passe de saison? Soupir. Et si vous vous demandez comment vous rendre là, car vous ne pouvez plus attendre, sachez que de Toronto, il faut suivre le Q.E.W. (?!?!) Fort Erie jusqu’à la sortie McLeod Rd. Aucune indication en provenance de Montréal… CAR ILS N’ONT QUE TRADUIT LITTÉRALEMENT LA BROCHURE ONTARIENNE!!! Je suis découragée. Et on nous envoie ça la semaine de la St-Jean. So much pour la sensibilité québécoise. Je ne veux pas faire de politique ici, mais juste du point de vue marketing, on repassera.

J’espère que lorsque vous faites des offensives aux États-Unis ou dans le ROC, vous ne prenez pas exemple sur MarineLand. Ce qui nous apparaît localement comme des aberrations peut ne pas être si évident du point de vue de l’annonceur. Chaque marché est différent et pour être efficace, mieux vaut être pertinent!

Bonne semaine!

Stéphanie

Sous les rubriques Marketing, Publicité, Stratégie marketing

8 trucs pour développer vos affaires via LinkedIn

Article publié le Lundi 7 juin 2010

PRIMEUR - Ce billet sera publié dans le prochain numéro du magazine Premières en Affaires lancé ce mercredi.

Je parie que vous avez reçu au moins une invitation à joindre le réseau LinkedIn d’une connaissance cette semaine. Vous en avez peut-être vous-même envoyé quelques-unes. En fait, ce réseau social connaît une ascension si fulgurante au Canada depuis 12 mois qu’il planifie l’ouverture d’un bureau régional à Ottawa prochainement. Avec deux millions de membres au pays, le Canada est maintenant l’un des segments à la croissance la plus dynamique au monde.

Et puis? Si vous êtes comme environ 90 % des membres de cette communauté dont l’objectif est le réseautage d’affaires, vous collectionnez peut-être les « amis » depuis quelques mois déjà sans trop savoir où tout cela pourrait bien vous mener. En fait, vous attendez probablement un déclic, une révélation, un appel ou un contrat, qui sait. Laissez-moi vous décevoir : il ne se passera pas de miracle.

Pourtant, les statistiques sont éloquentes. Selon un récent sondage de la firme américaine HubSpot, 45 % des entreprises B2B qui sont actives sur les médias sociaux ont déjà acquis un client par le biais de LinkedIn.

Alors, ça marche ou pas?

Bang Marketing Linkedin Stephanie Kennan Médias SociauxLa clé d’analyse ici, c’est le niveau d’activité. Il ne suffit pas d’ouvrir un compte LinkedIn et de regarder grossir les rangs de ses contacts. Il faut être actif dans la communauté! Dans les faits, cela veut dire investir du temps (à ne pas confondre avec perdre son temps). Mais par où commencer?

  1. Établissez d’abord votre stratégie. Déterminez qui sont vos clients potentiels et les partenaires que vous recherchez. Par la suite, rédigez votre profil en fonction de leurs besoins.
  2. Pensez aux 4C suivants : campagne, contacts, confiance, crédibilité. Votre profil est votre principal outil de promotion, utilisez-le comme clé principale de votre campagne LinkedIn. Le but de vos efforts sociaux est de favoriser une interaction avec vos clients et partenaires potentiels. Assurez-vous donc que votre profil les interpelle et les incite à entrer en contact avec vous. Enfin, sur le web, tout est une question de crédibilité, donc de confiance. Utilisez donc la fonction de recommandation professionnelle pour rassurer votre public.
  3. Personnalisez votre présence. Votre signature de courriel et vos badges personnalisés sont des outils efficaces qui sont faciles à créer.
  4. Élargissez votre réseau. Invitez vos contacts d’affaires, vos collègues de travail et vos anciennes connaissances d’études. L’objectif est de profiter de leur réseau! Vous pouvez bénéficier d’une communauté élargie de millions de personnes en bâtissant un réseau d’une centaine de contacts seulement!
  5. Faites partie de groupes ciblés. Adhérez à des groupes en fonction de vos objectifs d’affaires et invitez les membres de ceux-ci à joindre votre réseau.
  6. Cherchez et trouvez vos contacts professionnels potentiels. Fouillez votre réseau élargi à la recherche des clients potentiels et des partenaires qui peuvent faire avancer votre entreprise ou votre carrière. LinkedIn vous permet de filtrer et de sauvegarder vos recherches. Il agit également comme un CRM puissant pour gérer vos contacts.
  7. Communiquez, interagissez, réseautez. C’est maintenant le temps d’entrer dans la danse.  Trouvez des raisons et des occasions pour susciter la discussion sur des sujets que vous maîtrisez et qui intéressent vos cibles. En créant du contenu ou en participant activement à des groupes de discussion, vous vous positionnez comme un membre utile qui agit à titre de référence. Trouvez finalement des façons originales de venir en aide aux membres de votre réseau au lieu de les solliciter directement avec vos produits et services.
  8. Donnez au suivant… et récoltez au tournant! Les médias sociaux proposent une nouvelle voie de développement d’affaires, mais il s’agit d’une approche radicalement différente des anciennes méthodes axées sur l’offre. Aujourd’hui, il faut donner pour recevoir… Aidez d’abord et récoltez ensuite!

Je vous invite également à écouter une série de balodiffusions gratuites et captivantes préparées par Simon Hénault, président de Pod Media et Expansion B2B, formateur et expert LinkedIn.

Bon réseautage!

;)

Stéphanie

Sous les rubriques Médias sociaux

3 pistes pour générer de la demande via votre site web (part 2)

Article publié le Mercredi 2 juin 2010

Je vais cesser de promettre de rédiger mes posts le lendemain d’un billet car c’est franchement irréaliste! Je vous reviens donc ce matin avec trois petites journées de retard afin de boucler la boucle sur le thème de la génération de la demande sur Internet. Merci de votre patience!

Nous disions donc jeudi dernier que si votre site ne vous permet pas d’améliorer vos ventes, nous faisons face à un problème probablement autogénéré par le style « brochure virtuelle » de votre présence web et une foule d’excuses qui vous maintiennent dans un état de complaisance pratique, mais nuisible à vos affaires.

En clair, votre site web « n’engage » pas vos consommateurs dans le cycle d’achat. Il est là, flottant dans l’univers virtuel, telle une annonce perdue dans le bottin jaune de l’oubli. Eh bien, ça suffit! Il est grand temps d’ajouter de la valeur à votre site et de le faire travailler pour vous. Comment?

Voici trois pistes :

1. Faites ressortir votre personnalité

Au diable les photos génériques mettant en scène des messsieurs et des madames en complets et tailleurs qui sourient d’un air confiant. Vos clients désirent vous voir, vous entendre et interagir avec vous. Utilisez de vraies photos de votre équipe en action, tournez des vidéos qui racontent votre histoire, vos succès et expriment votre promesse. Soyez joignable directement (pas de info@) et facilement sur plusieurs canaux (Facebook, LinkedIn, Twitter). Si vous ne vous sentez pas l’âme d’un blogueur, pensez tout de même à mettre à jour personnellement une partie de votre site sur une base régulière afin qu’on ressente le dynamisme de votre organisation.

2. Pensez comme un leader et agissez comme un expert

Faites une recherche à l’aide des principaux mots-clés de votre industrie et visitez les sites pertinents qui apparaissent (en plus de ceux de vos concurrents). Votre présence web doit s’imposer d’elle-même et soutenir la comparaison. Les clients potentiels feront aussi ces recherches et passeront d’un site à l’autre. Ils doivent s’arrêter chez vous et revenir à vous. Pour y arriver, la meilleure stratégie reste encore celle de l’expertise. Réussissez-vous à transmettre vos compétences à travers votre site web? En plus de la crédibilité qu’apportent une navigation intuitive et une approche visuelle de qualité, l’expertise se démontre avant tout par le contenu. Votre site est-il riche en information? Plusieurs outils peuvent vous permettre d’améliorer la perception de votre expertise face à vos cibles :

  • eBook
  • Trucs et astuces
  • Tweets
  • Podcasts
  • Articles
  • Blogues
  • Études de cas
  • Témoignages
  • Tours guidés
  • Démos de produits
  • Webinaires
  • Revues de presse
  • Calculateurs

3. Engagez vos clients potentiels dans le cycle de vente

De nombreux visiteurs passent par votre site sans laisser de trace. Si vous n’êtes pas en mesure d’établir un contact et de bâtir une relation avec eux, vous devrez vous en remettre à la providence pour effectuer une vente! Pensez-donc à engagez vos clients potentiels en recueillant leurs coordonnées en échange d’information utile et pertinente (voir point 2). Mais attention! Ne demandez pas davantage que la valeur perçue de ce que vous donnez. En d’autres mots, le fait de remplir un formulaire de vingt questions pour télécharger un article d’une page constitue un échange déséquilibré. Si vous êtes en mesure d’offrir un programme de contenu par courriel (une infolettre, par exemple), n’oubliez pas d’insérer des «actions» pour engager votre nouvelle audience : téléchargement de documentation supplémentaire, essai gratuit, formation, consultation sans frais… La communication doit se faire en étapes et vous permettre d’identifier les clients potentiels.

Je suis consciente que cette belle théorie est plus facile à transmettre qu’à appliquer. Cependant, gardez en tête qu’Internet vous permet d’utiliser la stratégie des petits pas. Votre succès passe par une amélioration continue de votre présence web.

Bonne chance!

Stéphanie

Sous les rubriques Génération de demande, Web

Fini les excuses : votre site web doit générer de la demande! (part 1)

Article publié le Jeudi 27 mai 2010

Je vous entretiens ce matin de ma nouvelle obsession : la génération de demande par Internet. Si votre première réaction à cette introduction est what?, lisez ce post attentivement.

Mon agence, Bang Marketing, produit des sites web depuis plus de dix ans. Je vous fais donc une confidence en connaissance de cause : la majorité des entreprises ne croient pas que le web est en mesure de sérieusement générer de la business. Et, je vous jure, j’ai entendu toutes les explications savantes pour appuyer cette thèse :

- dans mon industrie, c’est différent

- mes clients ne sont pas sur le web

- mon cycle de vente est trop long et/ou mon produit trop complexe

- nos clients potentiels nous connaissent déjà

- notre marché est petit et nos représentants couvrent tout le terrain

- nos clients sont très conservateurs

- je m’arrête là au risque de vous sérieusement vous déprimer!

La conséquence de ces préjugés tenaces est la suivante : la majorité des refontes de sites web de PME s’effectuent dans une optique de « brochure virtuelle ». On rajeunit l’allure du site, on revampe un peu les textes et voilà : on est bon pour un autre cinq ans!!! Il s’agit d’une belle occasion manquée d’utiliser le web comme un véritable levier de développement d’affaires. De mon point de vue, il s’agit peut-être de la pire erreur marketing qu’un président d’entreprise peut faire en 2010. Aujourd’hui, tout le monde est sur le web. Votre tante Rita est sur le web, votre fille de 5 ans est sur le web, vos employés aussi… et tous les clients potentiels qui cherchent des solutions à leurs problèmes sont sur le web. Même dans les industries « conservatrices ». Même dans les petits marchés ou les marchés spécialisés. Et surtout dans VOTRE marché. Personne n’est différent. Les gens préfèrent s’informer sur le web plutôt que de vous appeler. Vous préférez aussi visiter dix sites web et vous faire une idée, plutôt que de parler à dix vendeurs… Vos clients potentiels ne sont pas différents.

Alors dans ces conditions, pourquoi votre site web ne fait-il pas sonner le téléphone? Je ne veux pas vous bousculer, mais disons les choses franchement : c’est que votre site web est probablement poche ;-) et très mal référencé sur les moteurs de recherche!!!

Selon moi, vous DEVEZ revoir votre stratégie web si…

1. Vous désirez développer vos affaires et faire grandir votre clientèle

2. Votre site web n’a généré aucun client potentiel ou une fraction insignifiante de vos nouveaux clients cette année

3.  Votre site web est bâti sur le modèle d’une brochure corporative dont la page d’accueil est la page couverture

4. Vous n’avez jamais optimisé votre site selon les standards SEO

5. Votre site web a plus de trois ans

6. Vous n’avez aucun étalon de mesure pour valider l’efficacité de votre site web

7. Votre budget web est beaucoup plus petit que votre budget de marketing traditionnel

8. Vos représentants se plaignent de la difficulté à générer des clients potentiels qualifiés

9. Vos concurrents sont agressivement présents sur la toile (le temps presse!)

10. Vos concurrents proposent des sites mal construits et inintéressants remplis de photos génériques et de phrases creuses (vous avez une belle occasion de vous démarquer et de prendre une avance payante!)

L’agence de communication Bang Marketing est elle aussi en processus de refondre son site web et de modifier sa stratégie. Notre site génère déjà de belles occasions d’affaires. Juste le mois dernier, nous avons effectué un mandat de branding très intéressant pour le compte de Fulcrum Media, une firme de Toronto spécialisée dans le domaine des foires commerciales. Guess what? Ils nous ont contactés à la suite d’une recherche sur Google…

Mais malgré cela, l’agence refuse de se péter les bretelles! Notre site web sera entièrement repensé d’ici la fin de l’année. J’ai d’ailleurs lancé une discussion sur le groupe Linked Québec qui s’intitule « Votre opinion pourrait changer ma vie! ». Je vous invite fortement à joindre le groupe et à participer à la discussion ouverte. Vos commentaires seront clés pour nous permettre d’améliorer encore nos résultats.

Suivez mon prochain billet (part 2) où je vous donnerai des trucs concrets pour améliorer votre site afin de faire sonner le téléphone. Je devrais être en mesure de le rédiger demain après-midi!

Bonne journée à tous!

Stéphanie

Sous les rubriques Génération de demande

Courrier des lecteurs : le réseautage qu’est-ce que ça donne?

Article publié le Vendredi 21 mai 2010
Réseautage

Le réseautage, ça marche?

Quelle joie donc de jouer les Louise Deschâtelets ce matin! En effet, je consacre ce post à un commentaire d’une lectrice qui m’a envoyé ce message via Facebook récemment :

Salut Stéphanie,

J’ai l’impression, par Facebook, que tu fais beaucoup de réseautage car tu tiens un blogue marketing, tu participes à des conférences, tu fais dans la philanthropie, etc. Petite question : est-ce que tu dirais que ça t’attire de la clientèle (même si je sais que ce n’est pas là l’unique but)? Crois-tu que les entreprises qui ne font pas de réseautage sont vouées à l’échec? Est-ce que tu participes aussi aux activités de différentes associations?

Donc je récapitule : Le réseautage, est-ce essentiel à tes yeux? Si oui, quelles méthodes recommandes-tu?

Quelle belle occasion de discuter d’un sujet que j’adore : le développement d’affaires! Tu as parfaitement raison, je fais beaucoup de réseautage! Pourquoi? Parce que cela me permet de bâtir un cercle de connaissances par lequel je m’assure de toujours avoir une ressource, peu importe la demande. L’objectif premier n’est pas de rechercher de la clientèle. Vois ton réseau comme un groupe d’entraide. Grâce à mon réseau, je peux trouver un emploi à une connaissance, je peux référer un fournisseur à un client, je peux m’associer à un expert pour bâtir une nouvelle offre de service… Réseauter, c’est s’entourer. J’ai toujours tenté d’être une entremetteuse, une référence, une problem-solver, si tu me permets cette expression. Par expérience, j’ai réalisé que lorsque tu es sincère dans ton intention d’aider les autres, ceux-ci te le rendent au centuple. De plus, avec les réseaux sociaux, ce concept est aujourd’hui facilité. Tu as toujours accès à ton réseau d’un clic… On est loin des 5 à 7 pénibles de la Chambre de commerce où chaque sortie demandait trois heures de ton temps pour peut-être rencontrer une ou deux personnes intéressantes. Aujourd’hui, notamment via LinkedIn, tu peux t’inscrire sans aucuns frais à des dizaines de groupes d’intérêts communs et participer à des discussions virtuelles qui permettent de créer des contacts. On économise un temps fou et les résultats sont surprenants.

Tu mentionnais également la philantropie. Je t’encourage fortement à t’impliquer. Premièrement, les causes sont nombreuses et les bénévoles sont rares. Deuxièment, le fait de donner de ton temps et de ton expertise à une organisation permet de démontrer ton talent. Je dois dire que dans mon cas, l’équation s’est avérée très positive.

Une chose est certaine, peu importe ce que tu choisis de faire, fais-toi un plan. Pourquoi t’impliquer dans une association professionnelle ou le réseautage se ferait… avec tes concurrents? Si ton objectif est le développement d’affaires, choisis tes causes, tes associations et tes groupes en fonction d’où se trouvent tes clients potentiels.

Peu importe ce que tu choisiras de faire, fais-le intensément. Le réseautage n’est utile que dans la mesure où tu t’engages à fond, sincèrement, dans l’intention d’apporter de la valeur au groupe. Le retour d’ascenceur viendra, c’est une question de temps et de persévérance. Lecteurs, n’hésitez pas à ajouter vos commentaires ou à m’envoyer vos questions.

Louise, sors de ce corps!!! I like it!

Sous les rubriques Aucune catégorie, Développement d'affaires

En direct du Marketing Profs B2B Forum… 5 mythes SEO

Article publié le Mardi 4 mai 2010

À tous ceux qui me demande pourquoi je tiens un blogue, sachez que les blogueurs bénéficient maintenant de plusieurs avantages sur la planète marketing… dont celui d’être invité à une foule de conférences! Je vous écris donc en direct du B2B Marketing Forum de Marketing Profs à Boston où j’ai la chance d’assister à deux jours de formation intensive sur les meilleures pratiques de marketing interentreprises : ventes, foires d’exposition, relations publiques, médias sociaux…

Sachant que beaucoup d’entre vous s’intéressent au référencement et particulièrement au SEO (search engine optimization), j’ai choisi d’assister à une rencontre avec Veronica Fielding, PDG de Brand Expressions. Très intéressant et surtout très respectueux de l’intelligence des participants (on n’a pas essayé de nous vendre les services de l’entreprise pendant 60 minutes). Veronica a donc tenté de faire la lumière sur plusieurs mythes associés au SEO qui ont la vie dure :

1. Google favorise les sites qui annoncent via AdWords et les référence mieux.

FAUX. Une tonne d’études indépendantes ont prouvé le contraire. Oubliez la théorie du complot…

2. Google déteste les optimisateurs SEO et réprouve cette pratique.

FAUX. Google apprécie l’optimisation, mais lorsqu’elle respecte les meilleures pratiques. Je vous invite d’ailleurs à consulter leur guide à cet effet. De plus, l’entreprise vient de publier un bulletin SEO de ses propres outils! Vous constaterez qu’en matière de SEO, même Google a encore du travail à faire…

3. Google favorise uniquement les sites les plus visités.

FAUX. Le nombre de visiteurs est un critère, mais c’est vraiment loin d’être le seul! Google vient d’ailleurs de confirmer que la vitesse de téléchargement était maintenant une variable de son algorithme…

4. La quantité de liens externes est directement responsable de la qualité du référencement.

FAUX. Attention! Tous les liens externes ne sont pas égaux. Par exemple, les liens postés dans les commentaires faits sur un blogue, par exemple, ne sont pas considérés.  De plus, toute cette histoire de réciprocité des hyperliens qu’on radote depuis des années… oubliez ça. Pensez plutôt à obtenir des hyperliens externes de qualité sur des sites d’autorité.

5. Une opération SEO peut se faire rapidement et sans investissement.

FAUX. Selon Véronica, et je suis entièrement d’accord avec elle, une stratégie SEO doit se planifier sur une période de 2 ans. Il s’agit d’un travail hebdomadaire qui requiert du temps et un budget. C’est toutefois la méthode la moins coûteuse pour générer des clients potentiels de qualité pour l’entreprise B2B typique. Elle mentionnait aux environs de 0,80 $ le client potentiel. Pas mal si on compare les solutions de rechange (marketing direct, télémarketing, publicité…)

À la suite de cet atelier, j’ai eu la chance d’assister à une conférence très stimulante sur le marketing de foires commerciales. Je vous glisse un petit hint en passant : si vous songez à faire tirer un cadeau lors de votre prochain événement, oubliez le iPad. C’est la saveur du mois… Et je dois dire que c’est assez drôle car ici-même, j’ai constaté qu’au moins trois entreprises faisaient tirer le fameux joujou d’Apple!

Je vous reviens demain avec un autre compte rendu. J’irai écouter Mitch Joel de Twist Image (Six Pixels of Separation). Je dois être la seule fille à Montréal qui ne l’a jamais entendu live!

Sous les rubriques Référencement naturel, Web

LinkedIn: du virtuel au réel

Article publié le Jeudi 29 avril 2010

Petit Haiku sur les médias sociaux

Passade superficielle et gadget  Y

Twitter, Facebook, LinkedIn

Une révolution marketing en marche

Ne vous inquiétez pas, je ne vous ennuierez pas avec un Xe post qui ajouterait à ce débat stérile. Ce poème suffira amplement! Sachez simplement que pendant que de trop nombreux gens d’affaires se questionnent encore sur la pertinence des médias sociaux, d’autres s’unissent et passent à l’action!

C’est dans cet esprit que je tiens à vous parler d’une initiative extraordinaire qui fait vraiment réfléchir: le passage du virtuel au réel d’une communauté LinkedIn en pleine ascension sur la toile en ce moment: le groupe Linked Québec.

Avec presque 4000 membres, le groupe se positionne comme le plus important réseau d’usagers actifs de LinkedIn dans la province. Non seulement, les discussions y abondent, mais la communauté a choisi de passer du virtuel au réel à l’occasion d’un événement de réseautage, le 19 mai prochain.  Je ne vous raconte pas tous les détails, allez-voir par vous même comme l’initiative est géniale! Et oui, j’y serai!

Inscrivez-vous à Linked Québec

Obtenez toutes les infos sur le 5 à 7 bien réel qui aura lieu au chic W, le 19 mai prochain. (accessible aux membres seulement)

Consultez une article consacré à l’événement dans le journal Les Affaires.

Sous les rubriques Aucune catégorie

Votre site web a horreur du vide!

Article publié le Mardi 20 avril 2010

Vus sur l’autoroute Bonaventure ce matin : nouvelle pub de Cora Déjeuner, nouvelle coupe de cheveux pour madame Cora et nouveau slogan. On propose maintenant des «déjeuners faits à la main». J’imagine que c’est par opposition à «faits à la machine»… Deux oeufs tournés au blender, c’est vrai que c’est moins appétissant!

C’est une belle entrée en matière pour mon sujet du jour, car je voulais justement vous entretenir du vide. Ou de l’absence de contenu, prenez-le comme vous voulez. Je ne sais pas si vos communications souffrent de cette maladie, mais celle-ci peut être mortelle… pour votre site web!

La qualité (et malheureusement la quantité) du contenu de votre site est à la base du succès de son référencement naturel. Tous les dirigeants désirent voir leur site sur la première page des résultats de recherche.  C’est cruel, mais il n’y a que dix élus… Pour faire partie de ce club sélect, la commande est exigeante, mais elle est au moins démocratique. À vos crayons, il faut créer du contenu!

Voici par où commencer :

1. Dressez un plan de contenu, idéalement sur plusieurs mois, voire un an, et déterminez à qui vous désirez vous adresser. Vous devez avoir une excellente idée de qui est votre cible et de ses intérêts. Si vous avez plusieurs cibles, essayez de créer une stratégie pour chacune d’elle.

2. Déterminez votre contenu idéal. Il ne sert à rien de faire du remplissage. Inspirez-vous des experts que vous admirez et que vous lisez. Attention : il est plus naturel de rédiger des platitudes que du contenu excitant, nouveau, drôle, imaginatif et convaincant. Si vous n’avez pas la plume facile, trouvez de l’aide.

3. Élargissez votre liste de mots-clés. On part tous avec une liste de vingt mots… Faites l’exercice d’élargir votre vocabulaire en incluant une grande variété de combinaisons ou de bouts de phrases. Celles-ci peuvent être très générales ou très pointues et techniques. On ne sait pas toujours ce que les internautes cherchent. Dans le cas de Bang Marketing, nous avons déjà obtenu un important contrat pour la confection d’un rapport annuel parce qu’une organisation de Toronto avait cherché «bilingual annual report layout»… et il s’agissait de la description d’une pièce de notre portfolio!

4. Racontez des histoires. Les anecdotes et les témoignages sont plus intéressants que les listes et les textes fleuves.

5. Ne vous enfargez pas dans les fleurs du tapis! Il est plus important de créer un contenu pertinent qui génère de la valeur que de tenter de répéter 50 fois vos mots-clés dans chacun de vos paragraphes!  Permettez-moi de citer à cet effet, Heather Lloyd-Martin, la présidente de SuccessWorks dans un récent billet : “Party like its 1999… but don’t optimize your site that way.”

Si la création de contenu vous intéresse, un site québécois est une vraie petite mine d’or à ce sujet. Il s’agit de celui de mon ami Simon Hénault, président de POD Média. Je vais d’ailleurs vous en reparler bientôt, car nous donnerons un webinaire ensemble qui traitera du développement d’affaires sur le web, le 12 mai prochain, dans le cadre d’un événement Les Affaires.

Sous les rubriques Marketing par contenu, Référencement naturel, Web

5 leçons à tirer de l’affaire Rapaille

Article publié le Mardi 30 mars 2010

Ah! le beau gâchis…

Vous me permettrez de surfer sur l’affaire Rapaille une dernière fois. Je disais hier qu’il fallait faire attention aux dérapages et j’en remets ce matin, car il ne faudrait surtout pas que ce petit scandale vienne ternir la démarche qu’avait entreprise la Ville de Québec. Le branding de destination (et le branding tout court d’ailleurs) est un moyen puissant pour atteindre les objectifs de la capitale nationale. Je crois cependant que toutes les organisations et administrations publiques devraient tirer des leçons de ce cafouillage. Je leur en propose cinq :

1. Faire confiance aux agences québécoises. Nous avons des créatifs et des stratèges de calibre mondial au Québec, mettons leur talent à contribution. C’est bien beau avoir un oeil extérieur, mais il faut mesurer la valeur ajoutée de faire intervenir des spécialistes étrangers quand nous avons l’embarras du choix dans notre cour.

2. Éviter les conférences de presse après chaque séance de consultations publiques. Le processus ne doit pas devenir un cirque. En privé, on peut se permettre de dire des choses difficiles qu’il faut dire et qui ne passeraient pas devant les caméras, car, nous l’avons vu, elles peuvent entacher la crédibilité de la démarche elle-même.

3. Clarifier les livrables. On a trop vu de démarches de branding être discréditées par déclarations du genre : « 500 000 $ pour un logo, quel scandale! » Le code de Québec à trois cent mille dollars, c’est une image qui a insulté le contribuable. En expliquant le nombre d’études qui seront menées, les livrables graphiques et les outils développés, on permet à la population de démystifier l’univers marketing et de remettre en perspective les sommes investies. Et si le livrable est simplement un mot ou un logo, nous avons en effet un problème.

4. Expliquer les dessous stratégiques. Une fois la marque développée, il faut bien communiquer la stratégie qui se cache sous nos beaux dessins. Cet aspect est souvent négligé lors des lancements où l’on dévoile un logo sous un drap de satin! La valeur d’un rebranding passe avant tout par la stratégie qui accompagne la marque et par son déploiement marketing.

5. Annoncer nos méthodes d’évaluation dès le début du processus. C’est courageux, mais nécessaire. Il faut clairement faire état de nos objectifs et de la manière dont on entend mesurer nos résultats. De cette manière, on peut plus facilement reconduire les budgets et convaincre la population de la valeur de la démarche. Sur ce point, les politiciens et administrateurs publics peuvent se montrer frileux. Mais il en va de la crédibilité de ce type de projet. Il faut pouvoir répondre à la question : kossé ça donne?!!!

Sous les rubriques Branding