Archive

Archives pour 12/2009

Merci, merci, merci. On se revoit en 2010!

Article publié le Vendredi, 18 décembre 2009

Ce post sera le dernier de 2009 et le dernier avant mon retour de vacances.  Je ne vous écrirai pas de Lausanne où je m’en vais faire du ski et manger de la fondue, tralalère. Je sais, ça fait très flasheux, mais on me dit que c’est bien vu de faire un peu «people» sur son blogue…

J’en profite pour vous dire merci de votre assiduité qui est souvent plus intense que la mienne (…) quoique je suis plus fidèle au poste depuis septembre.  À l’image de Barack Obama, je me donne un B+.

Je vous disais donc merci.  Un merci pour vos 3500 visites depuis le lancement.  Le traffic s’améliore sans cesse, je suis à la veille de faire sauter Google Analytics!!!!!

Merci aussi pour vos commentaires. Je suis très sensible à votre participation et je lis tous les commentaires, même si je ne réponds pas à chacun.  J’apprécie particulièrement le fait que certains ont osé relancer la discussion sur Marketing QC.  Pour ceux qui m’ont écrit via Facebook ou courriel, c’est aussi très apprécié.  Il faut se servir des outils qu’on a pour faire bouger les choses.

Merci également aux 610 personnes qui ont visionné la carte de Noël de Bang sur notre site web ou sur YouTube.  Malgré quelques commentaires de certaines divas de l’industrie, nous avons reçu une avalanche de messages positifs et le support indéfectible de certains followers (Marc-François, on te doit une bouteille, certain!). Comme me l’a si bien dit une abonnée du e-bang: il est bon de travailler sérieusement… sans se prendre au sérieux! Mais le message est clair… en 2010, les lipdubs, c’est VRAIMENT trop out (y compris les parodies!). Le message est passé…

Je vous reviens dans la semaine du 11 janvier avec tout plein de nouveaux sujets et de débats chauds! En attendant, je vous envoie tous mes meilleurs voeux de bonheur intense et la capacité de décrocher un peu… il parait qu’on en revient plus fort! Je vais l’essayer et je vous en reparle…

Aucune catégorie

Virage de l’AMPQ à MARKETING QC: un échec?

Article publié le Vendredi, 11 décembre 2009

Voici une copie d’une lettre ouverte envoyée à Marketing QC ce matin:

Bonjour,

Je suis la présidente de l’agence de communication Bang Marketing. Notre agence a déjà fait une campagne publicitaire avec l’AMPQ par le passé. Je vous contacte afin de vous adresser un inconfort suite à une sollicitation de M. Yves Jalbert pour de la publicité dans Marketing QC.

Le newsletter et le magazine de l’AMPQ étaient très appréciés des petites agences. Nous avions avec ces publications une très belle vitrine qui nous permettait de publiciser nos gains et nos réalisations.  Cette visibilité favorisait également un certain trafic sur nos sites Internet.

Depuis le changement avec Rogers, voici mes impressions:

- Le contenu est calqué sur Infopresse, en moins étoffé et moins intéressant.
- Les nouvelles véhiculées le sont souvent APRES tout le monde
- Il n’y a plus aucune place pour les petites agences.
- C’est un outil de convergence pour des publicités non trade comme pour le magazine Loulou, ce qui est passablement irritant.
- La newsletter tombe toujours dans les junks mails, malgré le fait qu’on la WhiteList ET elle sort en fin de journée.

Marketing QC

Marketing QC

Ma conclusion est la suivante: en plus d’avoir un problème évident de positionnement, le produit a perdu son intérêt ET je me sens très inconfortable d’être sollicitée pour y investir des $$ publicitaires. On ne peut pas à la fois se désintéresser des petites agences ET les solliciter pour de la pub. Ça ne va pas ensemble. On a perdu notre win-win.

Ne sachant pas ce qu’en pense les autres petites agences, je me permettrai de poster ce commentaire sur mon blogue ce matin. J’ai pensé que vous pourriez être intéressé par le vibe en provenance de l’industrie.

Au plaisir,

Stéphanie

Aucune catégorie ,

Le contenu de votre site web : une arme pour vous… et pour vos concurrents!

Article publié le Mercredi, 9 décembre 2009

Je vous l’apprends peut-être, mais le contenu de votre site web est déterminant pour votre positionnement sur les moteurs de recherche. L’économie de mots est peut-être graphique ou marketing, mais certainement pas 100 % SEO-compatible! Pour scorer fort, il faut donner à Google ce qu’il cherche : du contenu! Mais attention, pas n’importe quel contenu, pas une avalanche de contenu, mais bien le contenu qui est pertinent à vos usagers. Je vous suggère en passant un petit livre très bien fait :

Content Strategy for the Web, par Kristina Halvorson, un must read!

Content Strategy for the Web, par Kristina Halvorson, un must read!

Mais revenons au sujet de ce post : le contenu peut également vous nuire… Quand vient le temps de développer du contenu web, beaucoup d’entreprises perdent de vue l’essentiel : un site web, c’est public! Par public, je veux dire ouvert, disponible, accessible… et pas seulement à vos clients potentiels. Vos concurrents (du moins les plus intelligents d’entre eux), exercent une veille stratégique qui inclut une surveillance continue de la compétition. Ils vous regardent, vous épient… et vous copient! Alors, comment générer du contenu intéressant, mais inoffensif?

Quoi dire? Voici quelques idées :

1. Expliquez comment votre offre est en mesure de satisfaire les besoins des clients. Inutile de vous épencher sur les caractéristiques de vos produits et services s’ils ne sont pas en lien avec des besoins à combler auxquels il est facile de s’identifier.

2. Utilisez des témoignages, des études de cas, des preuves de réussite. Démontrez des résultats.

3. Affichez votre culture d’entreprise. On doit sentir un côté humain derrière les pixels.

4. Établissez clairement votre promesse. Arrêtez de décrire, promettez.

5. Créez du contenu qui n’est pas directement lié à la vente de vos services ou de votre produit. Démontrez votre expertise en commentant l’actualité de votre secteur, en donnant des conseils, en livrant vos opinions.

Quoi ne pas dire? Encore quelques exemples:

1. Il est risqué d’afficher votre offre de services complète dans ses moindres détails, y compris votre méthodologie, vos outils de travail, les stratégies utilisées, etc. Il s’agit de la meilleure manière de documenter la concurrence et de lui donner l’occasion de bâtir un argumentaire pour vous contrer. De plus, trop de détails ennuient. Pour les entreprises en fabrication et en technologie, la logique est la même. Il faut rester très prudent avec l’information véhiculée sur Internet. Avec tout ce qui est disponible, il y a de quoi faire des études de marché à très faible coût! Pensez plutôt à en tirer profit.

2. Ne donnez pas de renseignement sur vos tarifs, votre liste de prix ou vos forfaits, à moins d’avoir un site de vente en ligne. Laissez aux clients potentiels une raison de vous contacter.

3. Réfléchissez à deux fois avant d’afficher votre équipe de travail sur le web. Photos, noms, postes, courriel… c’est vraiment la meilleure manière de vous faire voler des employés. Il n’est pas facile de trouver la perle rare et le fait de promouvoir vos talents à travers votre site web constitue une invitation pour les chasseurs de tête et les concurrents. Cela permet également à vos employés de développer un branding personnel qui pourrait vous servir… ou vous nuire. À vous de juger!

4. Ne parlez pas en mal de vos concurrents et gardez-vous de faire des comparaisons directes. C’est un jeu dangereux dont vous pourriez être la victime un jour. En plus, les écrits restent et sont archivés! Ouch! Ça pourrait vous suivre longtemps.

5. Ne parlez pas seulement de vous! J’y reviens souvent, mais on n’est plus à l’ère du site Internet de style organigramme d’entreprise…  Mais il faut répéter, répéter, répéter…

Marketing, Web , , ,

Twitter pour les affaires en 10 étapes

Article publié le Mardi, 1 décembre 2009

Chose promise, chose due!  Je vous en parlais mercredi dernier: c’est le temps ou jamais d’utiliser Twitter pour faire mousser votre présence en ligne!  Pour y arriver, vous aurez besoin d’un peu de temps, d’un brin d’imagination et surtout… d’une bonne stratégie!

twitter-fail-thumb

Par où commencer? Suivez le guide :

1. Débutez par l’écoute. En utilisant Twitter Search, tendez l’oreille et soyez attentif à ce qu’on dit de vous, de vos concurrents et des sujets propres à votre industrie.

2. Analysez les entreprises qui réussissent, tout comme celles qui se débrouillent moins bien. Au Québec, on observe malheureusement plus de cas de la 2e catégorie, surtout dans le cas de promotions, de concours et de campagnes. Par exemple, Lotto Max qui s’est constitué un compte pour mousser un concours de vidéo. Le compte Twitter ne sert qu’à indiquer les nouveaux vidéos en ligne. Pas de vie, pas de contenu, pas de côté «human». Un rendez-vous raté… Contrairement à une initiative semblable (concours) de Mentos qui avait bien fonctionné cet été. Le site n’est plus à jour, mais on voit sur la page ce qui reste des échanges… Autre bonne campagne, en avril dernier : la Cube de Nissan. Mais attention avant d’approcher les blogueurs pour mousser l’intérêt de vos initiatives. Cette stratégie a été assez sévèrement critiquée, notamment dans le Techno-blogue à Steph. Une bonne mise en garde… mais revenons à notre propos.

3. Adoptez une politique de contenu. Dressez une liste des sujets qui intéressent vos clients et prospects, vos futurs employés, vos fournisseurs potentiels… Évitez de trop parler de vous; devenez plutôt une ressource! Vos tweets devraient répondre à la question «qu’est-ce qui attire votre attention?». Oubliez le traditionnel: «que faites-vous?», c’est peu intéressant pour votre auditoire : on n’est pas sur Facebook ici!

4. Ne devenez pas «that guy»! Un vidéo de Chris Brogan, consultant en médias sociaux, explique bien le concept :

5. Bâtissez une équipe de twitteurs qui pourra garder le fort lors des vacances, en cas de maladie ou de départ… et dégagez-leur un peu de temps chaque semaine (idéalement chaque jour). On ne quitte pas la scène une fois que le spectacle est commencé! De plus, un nombre plus important de participants est un gage de diversité et de variété dans les propos… pour autant qu’on possède une politique de contenu. Cependant, il est contre-productif de passer la journée sur Twitter… à plus forte raison si les collègues non-twitteurs sont dans le jus, si vous ne cessez de repousser les échéances de vos livrables ou pire, si vous facturez à l’heure. Les twitteurs compulsifs ne sont pas nécessairement les plus respectés. Contentez-vous d’être pertinent et régulier, c’est déjà un défi!

6. Utilisez votre compte pour poser des questions, tester des concepts et des nouvelles idées. Pas seulement pour poster des hyperliens.

7. Commentez les gazouillis des autres et retweetez les messages intéressants. C’est une manière rapide de démontrer qu’il y a de l’activité sur votre compte, mais il ne faut pas en abuser! La tweet-étiquette nous dit de ne pas retweeter un message plus d’une fois, donc attention aux multiples RT!

8. Apprenez le langage des mini-URLs pour raccourcir vos tweets. À l’agence de communication Bang Marketing, on utilise Bit.ly : c’est pratique et en plus, ça donne des stats.

9. Préparez-vous à répondre. Pour les entreprises, Twitter peut remplacer les courriels de service à la clientèle… aux yeux d’une certaine clientèle exigeante et bruyante sur le web. Si vous avez déjà de la difficulté à répondre aux courriels envoyés à votre info@…, repensez votre présence.

10. Adoptez les bons outils. Afin de gérer plus facilement votre présence sur les médias sociaux, nous vous suggérons les applications Seesmic, Tweetdeck ou Twhirl.

Médias sociaux , , , ,