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Fur is Green.com: déjà plusieurs plaintes déposées à l’OLF

Article publié le Mardi, 12 janvier 2010

Tout juste revenue de mon voyage en Suisse, je suis envieuse des helvètes sous plusieurs aspects: routes impeccables, taux de chômage inexistant, propreté irréprochable, les Alpes, la fondue…

Cependant, rien n’est parfait. Même si on a l’impression de changer de pays dès qu’on change de canton, passant de la Suisse française à la Suisse alémanique à la Suisse italienne, on se demande pourquoi on aperçoit tout de même énormément d’affichage en anglais.  Au Québec, on ne se pose pas la question: l’affichage publicitaire est en français. Les quelques exceptions qui concernent surtout les médias (Ex: CTV ou The Gazette) détonnent dans le paysage.

J’ai cependant eu la désagréable surprise de constater tout récemment une nouvelle tendance: l’utilisation d’une adresse web en anglais en format géant avec une toute petite mention en français en-dessous.  Sur l’autoroute, ça frappe!  Une campagne de sensibilisation du Conseil canadien de la fourrure roule présentement, notamment près du pont Champlain. On y voit l’adresse web www.furisgreen.com en grand format et, juste en-dessous, l’inscription «faites-vous une opinion éclairée» (j’y vais de mémoire, mais je crois que le wording est exact). C’est bizarre car le site web www.ecofourrure.com existe bel et bien… mais sous le domaine: http://www.furisgreen.com/ecofourrure.aspx. C’est des plus étrange. Encore plus étrange, le siège social du Conseil est à Montréal, sur la rue St-Alexandre.  Et bien j’ai téléphoné pour en savoir plus, car c’est tout de même un choix pour le moins controversé. La réceptionniste m’a expliqué que c’était impossible techniquement d’avoir l’adresse www.ecofourrure.com, même si le Conseil possède le nom de domaine… On va lui laisser une chance, mais évidemment, il s’agit d’un choix marketing et non pas technique!  J’attends toujours un retour d’appel de la personne en charge des coms…

Fur is green

Je ne sais pas pour vous, mais moi ça me fatigue. On s’est battu pour avoir un environnement communicationnel en français et hop, petit tour de passe-passe et on transgresse les règles.  En fait, selon l’Office québécois de la langue française, il est permis d’afficher en anglais ou dans une autre langue, un message politique, humanitaire, etc. Ce ne serait donc pas une question de trou dans la loi au niveau des adresses web (ce que je pensais initialement). Mais, semblerait-il que je ne so0it pas la seule à avoir vu la chose: plusieurs plaintes ont déjà été déposées à l’OQLF concernant cette campagne.  Moi j’adore la pub, mais la pub en français !

Pour faire une plainte à l’OQLF, écrivez tout simplement à : plaintes@oqlf.gouv.qc.ca

Écofourrure.com était pourtant bien joli…

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Merci, merci, merci. On se revoit en 2010!

Article publié le Vendredi, 18 décembre 2009

Ce post sera le dernier de 2009 et le dernier avant mon retour de vacances.  Je ne vous écrirai pas de Lausanne où je m’en vais faire du ski et manger de la fondue, tralalère. Je sais, ça fait très flasheux, mais on me dit que c’est bien vu de faire un peu «people» sur son blogue…

J’en profite pour vous dire merci de votre assiduité qui est souvent plus intense que la mienne (…) quoique je suis plus fidèle au poste depuis septembre.  À l’image de Barack Obama, je me donne un B+.

Je vous disais donc merci.  Un merci pour vos 3500 visites depuis le lancement.  Le traffic s’améliore sans cesse, je suis à la veille de faire sauter Google Analytics!!!!!

Merci aussi pour vos commentaires. Je suis très sensible à votre participation et je lis tous les commentaires, même si je ne réponds pas à chacun.  J’apprécie particulièrement le fait que certains ont osé relancer la discussion sur Marketing QC.  Pour ceux qui m’ont écrit via Facebook ou courriel, c’est aussi très apprécié.  Il faut se servir des outils qu’on a pour faire bouger les choses.

Merci également aux 610 personnes qui ont visionné la carte de Noël de Bang sur notre site web ou sur YouTube.  Malgré quelques commentaires de certaines divas de l’industrie, nous avons reçu une avalanche de messages positifs et le support indéfectible de certains followers (Marc-François, on te doit une bouteille, certain!). Comme me l’a si bien dit une abonnée du e-bang: il est bon de travailler sérieusement… sans se prendre au sérieux! Mais le message est clair… en 2010, les lipdubs, c’est VRAIMENT trop out (y compris les parodies!). Le message est passé…

Je vous reviens dans la semaine du 11 janvier avec tout plein de nouveaux sujets et de débats chauds! En attendant, je vous envoie tous mes meilleurs voeux de bonheur intense et la capacité de décrocher un peu… il parait qu’on en revient plus fort! Je vais l’essayer et je vous en reparle…

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Virage de l’AMPQ à MARKETING QC: un échec?

Article publié le Vendredi, 11 décembre 2009

Voici une copie d’une lettre ouverte envoyée à Marketing QC ce matin:

Bonjour,

Je suis la présidente de l’agence de communication Bang Marketing. Notre agence a déjà fait une campagne publicitaire avec l’AMPQ par le passé. Je vous contacte afin de vous adresser un inconfort suite à une sollicitation de M. Yves Jalbert pour de la publicité dans Marketing QC.

Le newsletter et le magazine de l’AMPQ étaient très appréciés des petites agences. Nous avions avec ces publications une très belle vitrine qui nous permettait de publiciser nos gains et nos réalisations.  Cette visibilité favorisait également un certain trafic sur nos sites Internet.

Depuis le changement avec Rogers, voici mes impressions:

- Le contenu est calqué sur Infopresse, en moins étoffé et moins intéressant.
- Les nouvelles véhiculées le sont souvent APRES tout le monde
- Il n’y a plus aucune place pour les petites agences.
- C’est un outil de convergence pour des publicités non trade comme pour le magazine Loulou, ce qui est passablement irritant.
- La newsletter tombe toujours dans les junks mails, malgré le fait qu’on la WhiteList ET elle sort en fin de journée.

Marketing QC

Marketing QC

Ma conclusion est la suivante: en plus d’avoir un problème évident de positionnement, le produit a perdu son intérêt ET je me sens très inconfortable d’être sollicitée pour y investir des $$ publicitaires. On ne peut pas à la fois se désintéresser des petites agences ET les solliciter pour de la pub. Ça ne va pas ensemble. On a perdu notre win-win.

Ne sachant pas ce qu’en pense les autres petites agences, je me permettrai de poster ce commentaire sur mon blogue ce matin. J’ai pensé que vous pourriez être intéressé par le vibe en provenance de l’industrie.

Au plaisir,

Stéphanie

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Ode montréalais au useless knowledge

Article publié le Mardi, 15 septembre 2009

Ce post est complètement hors sujet ce matin, mais ça fait des semaines que ça me brûle le clavier. Cette année, on a installé au coin de la rue, à deux pas de chez Bang, un affichage électronique high-tech qui indique combien de places de stationnement il reste dans le Vieux-Montréal et dans le Vieux-Port.  On appelle ça un système de jalonnement dynamique, j’ai fait ma recherche.

Le jalonnement dynamique à Montréal

Le jalonnement dynamique à Montréal

Cette merveille technologique nous indique donc qu’il y a toujours vraiment beaucoup de places de stationnement dans le Vieux-Montréal. VRAIMENT BEAUCOUP. En fait, je ne l’ai jamais vue afficher moins de 300 places. Dans le Vieux-Port, c’est encore mieux, il y a toujours AU MOINS 1000 places.

Alors là, il faut qu’on m’explique. Ce truc a coûté 1,5 million de dollars. Pour nous dire qu’on est vraiment fous de tourner autour du carré d’Youville pendant deux heures en cherchant du parking… En suivant les flèches, on découvre d’autres pancartes, mais franchement, ce n’est jamais vraiment clair. J’aimerais vraiment savoir si les touristes y comprennent quelque chose…

Quatre questions me viennent à l’esprit :

1- Pourquoi indiquer combien de places de stationnement il reste dans le quartier s’il reste toujours des centaines, voire des milliers de places?

2- Elles sont où ces places!!!!!? Nos clients se plaignent continuellement de l’impossibilité de stationner autour du bureau.

3- Pourquoi on ne peut pas savoir combien de personnes sont devant nous quand ça fait quatre heures qu’on attend à la clinique, mais qu’on peut savoir en temps réel le nombre de places de stationnement dans le Vieux-Montréal peu importe le jour ou l’heure?

4- Mais on a donc bien de l’argent à Montréal!!!!! (Ok ce n’est pas une question, c’est un commentaire…)

C’est le plus beau monument au useless knowledge que j’ai eu la chance de voir dans ma jeune existence. Comme on est fiers que nos taxes servent à célébrer l’absurdité de notre monde moderne. Et à tous les chercheurs de parking au centre-ville, venez faire un tour dans l’vieux, on a juste ça, du stationnement!!!

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EN VACANCES jusqu’au 8 septembre

Article publié le Mercredi, 12 août 2009

Mon blogue fera relâche pour la périodes vacances ! Je pars après tout le monde tralalère et le beau temps m’a attendu!!! Même si je serai au bureau la semaine prochaine, je tire la plogue du blogue pour la fin de l’été. On se reparle en septembre!

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Bud Light Lime : pénurie ou complot ?

Article publié le Lundi, 27 juillet 2009

Le magazine Protégez-vous m’a téléphoné vendredi dernier afin d’avoir mon opinion sur la « crise » de la Bud Light Lime qui sévit au Québec depuis le début de l’été.  En effet, la campagne de publicité aggressive déployée par Labatt depuis quelques semaines aurait généré une demande incontrôlable au point de créer une pénurie de la nouvelle marque de bière dans plusieurs commerces.  Il n’en fallait pas plus pour que plusieurs crient au complot!  C’était évidemment arrangé d’avance, l’entreprise et la méchante agence de pub ont artificiellement réduit les stocks pour créer une hystérie collective autour de la nouvelle bière de l’été. Comment expliquer autrement qu’il se consomme autant de cette fausse Corona alors qu’il fait gris et qu’on déprime à l’intérieur? Impossible.

Bud Light Lime

Bud Light Lime

Désolée de ramener tout le monde sur terre, mais je ne crois absolument pas à la théorie du magouillage marketing à la Bixi dans cette affaire. Soyons sérieux.  La pénurie dure depuis plusieurs semaines et les perspectives de vendre une bière franchement estivale en plein mois de décembre sont ordinaires. Pourquoi Labatt accepterait-elle consciemment de perdre des ventes en plein coeur du mois de juillet?  Il est fort plus probable que la version officielle de l’entreprise soit exactement la bonne, à savoir une sous-estimation de la demande pour le produit, conjuguée à une incapacité de produire en plus grande quantité dans des bouteilles transparentes (voir les détail sur l’article ci-haut linké).

La pénurie n’a pas empêché les fans de ce type de bière d’embarquer dans le train, mais il y a une limite que l’entreprise ne doit pas franchir. Sinon, gare au désintérêt.

Lu sur la page Facebook de la Bud Light Lime (désolée pour la qualité du français…) :

- Vraiement, cette bière est extremement désaltérante mais dure à trouver en sibole … Aprés 5 dépanneurs un gars se tanne !!!

- tres bonne biere mais n en trouve plus nul pars!!!!!

- super bonne , pas trouvable en dépaneur pourtant je suis de quebec…

Mais bon, la majorité des posts sont extrêmement positifs et la bière compte maintenant plus de 28 500 fans au Québec. C’est tout un succès. La version « canette » devrait régler le problème de pénurie pour l’instant et sustenter les buveurs qui semblent déjà accros au produit.

Mais le vrai scandale n’est-il pas que tant de gens aiment la bière fade et sucrée ? You tell me. Je vais aller m’en réserver une après le boulot.  On s’en reparle.

Dans l’intervalle, voici la pub américaine lancée l’an passé. C’est dans l’air du temps.

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La TRès bonne mise en marché de Trois-Rivières

Article publié le Vendredi, 24 juillet 2009

Je ne suis pas une fan des campagnes de publicité des villes et régions du Québec.  La plupart du temps, ça sent la compromission et la politique à plein nez. Résultat, des campagnes mortellement plates où se succèdent des paysages, des madames qui se font masser, des baby-boomers en bicyclette… Please! C’est à croire que toutes les régions du Québec ont exactement la même offre commerciale drabe. Pas de différenciation.  Pas d’excitation.  Pas d’intérêt.  Merci Monsieur Obama pour la remontée du dollar canadien; cet été, on se pousse aux États.

À moins que…

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Il y a une exception notable cette année au niveau du marketing de destination: la ville de   Trois-Rivières.  Chapeau à cette municipalité qui se démarque avec une campagne surprenante et imaginative qui déconstruit d’un coup nos préjugés. Je ne me fatigue pas de visionner les différentes pubs de la campagne TR (TRès Trois-Rivières) qui met en valeur tout ce que la ville a à offrir: poésie, course automobile, musée québécois de culture populaire (je veux y aller!!!), gastronomie, terrasses… On a le goût d’y passer quelques jours en couple ou en famille. C’est contemporain, la musique est bien choisie, les images sont intriguantes et quelle idée géniale de reprendre les initiales TR pour mettre en valeur les attraits de la ville.  Bravo.

En plus, le site web est très facile à consulter.

Si Trois-Rivières, que je considérais comme l’une des villes les moins sexy au monde (désolée pour les gros préjugés de fille de Montréal) est capable de se mettre en valeur de la sorte auprès des Québécois, le défi est lancé à toutes les autres destinations touristiques de la province. Il n’y a plus d’excuses pour nous ennuyer avec des campagnes fades et redondantes!!!

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Mon blogue démarre enfin!

Article publié le Lundi, 8 juin 2009

Bonjour à tous : amis, collègues, partenaires, clients, supporteurs de la première heure et internautes anonymes qui tomberont peut-être ici par pur hasard en se demandant ce qu’ils font sur cette page personnelle.

C’est avec émotion (j’exagère à peine) que je lance enfin ce blogue à l’intention des fans finis du marketing sous toutes ses formes.

Je n’ai pas décidé de sauter à pieds joints dans la blogosphère afin de mousser ma notoriété et de conquérir le monde, mais plutôt afin d’être capable de regarder mon fils dans les yeux lorsqu’il me demandera candidement ce que je faisais de ma vie en 2009.  « Maman n’a pas fait mai 68 ni participé à Woodstock comme ta grand-mère (NOT!), mais elle avait son blogue mon chéri. Oui, oui, elle était de son temps ». Vive le web libre!

Alors trentenaires, ne démissionnez pas et investissez en masse l’univers du 2.0 avec assiduité (ce sera par ailleurs mon défi avec ce blogue…). Je vous attends pour jaser, débattre et rire un peu des sujets marketing de l’heure.

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