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Le contenu de votre site web : une arme pour vous… et pour vos concurrents!

Article publié le Mercredi, 9 décembre 2009

Je vous l’apprends peut-être, mais le contenu de votre site web est déterminant pour votre positionnement sur les moteurs de recherche. L’économie de mots est peut-être graphique ou marketing, mais certainement pas 100 % SEO-compatible! Pour scorer fort, il faut donner à Google ce qu’il cherche : du contenu! Mais attention, pas n’importe quel contenu, pas une avalanche de contenu, mais bien le contenu qui est pertinent à vos usagers. Je vous suggère en passant un petit livre très bien fait :

Content Strategy for the Web, par Kristina Halvorson, un must read!

Content Strategy for the Web, par Kristina Halvorson, un must read!

Mais revenons au sujet de ce post : le contenu peut également vous nuire… Quand vient le temps de développer du contenu web, beaucoup d’entreprises perdent de vue l’essentiel : un site web, c’est public! Par public, je veux dire ouvert, disponible, accessible… et pas seulement à vos clients potentiels. Vos concurrents (du moins les plus intelligents d’entre eux), exercent une veille stratégique qui inclut une surveillance continue de la compétition. Ils vous regardent, vous épient… et vous copient! Alors, comment générer du contenu intéressant, mais inoffensif?

Quoi dire? Voici quelques idées :

1. Expliquez comment votre offre est en mesure de satisfaire les besoins des clients. Inutile de vous épencher sur les caractéristiques de vos produits et services s’ils ne sont pas en lien avec des besoins à combler auxquels il est facile de s’identifier.

2. Utilisez des témoignages, des études de cas, des preuves de réussite. Démontrez des résultats.

3. Affichez votre culture d’entreprise. On doit sentir un côté humain derrière les pixels.

4. Établissez clairement votre promesse. Arrêtez de décrire, promettez.

5. Créez du contenu qui n’est pas directement lié à la vente de vos services ou de votre produit. Démontrez votre expertise en commentant l’actualité de votre secteur, en donnant des conseils, en livrant vos opinions.

Quoi ne pas dire? Encore quelques exemples:

1. Il est risqué d’afficher votre offre de services complète dans ses moindres détails, y compris votre méthodologie, vos outils de travail, les stratégies utilisées, etc. Il s’agit de la meilleure manière de documenter la concurrence et de lui donner l’occasion de bâtir un argumentaire pour vous contrer. De plus, trop de détails ennuient. Pour les entreprises en fabrication et en technologie, la logique est la même. Il faut rester très prudent avec l’information véhiculée sur Internet. Avec tout ce qui est disponible, il y a de quoi faire des études de marché à très faible coût! Pensez plutôt à en tirer profit.

2. Ne donnez pas de renseignement sur vos tarifs, votre liste de prix ou vos forfaits, à moins d’avoir un site de vente en ligne. Laissez aux clients potentiels une raison de vous contacter.

3. Réfléchissez à deux fois avant d’afficher votre équipe de travail sur le web. Photos, noms, postes, courriel… c’est vraiment la meilleure manière de vous faire voler des employés. Il n’est pas facile de trouver la perle rare et le fait de promouvoir vos talents à travers votre site web constitue une invitation pour les chasseurs de tête et les concurrents. Cela permet également à vos employés de développer un branding personnel qui pourrait vous servir… ou vous nuire. À vous de juger!

4. Ne parlez pas en mal de vos concurrents et gardez-vous de faire des comparaisons directes. C’est un jeu dangereux dont vous pourriez être la victime un jour. En plus, les écrits restent et sont archivés! Ouch! Ça pourrait vous suivre longtemps.

5. Ne parlez pas seulement de vous! J’y reviens souvent, mais on n’est plus à l’ère du site Internet de style organigramme d’entreprise…  Mais il faut répéter, répéter, répéter…

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Vos bannières sont-elles vues ?

Article publié le Jeudi, 12 novembre 2009

Tous les apprentis marketeurs, les clients, mon garagiste et peut-être même Laïka, notre chien-mascotte, connaissent deux ou trois règles de base en publicité. Comme le fait qu’une page de droite a plus de valeur qu’une page de gauche dans un journal. Ce type de règle est donc passé dans l’usage. On ne remet pas ça en question parce que ce n’est pas une question de marketing, c’est un fait qui a  été étudié, analysé et observé: on tourne les pages de la droite, on lit de gauche à droite, on s’attarde davantage aux pages de droite, voilà, c’est comme ça.

eyetracking, bannières et comportement sur le web

eyetracking, bannières et comportement sur le web

Mais qu’en est-il sur le web? Quelle est la valeur de vos bannières, de vos pubs? Après presque 15 ans d’évolution, on doit bien avoir appris quelque chose, non? Est-ce que tout change vraiment si vite au point où les règles se réécrivent sans cesse?  Un hyperlien circulait sur Twitter ce matin faisant référence à une étude de Ipsos Media CT publiée mardi dernier par le Journal du Net en France. Les résultats sont captivants car ils nous donnent des indications claires sur l’efficacité de différents placements publicitaires sur le net.

Premier constat: Le score de visibilité d’une publicité est de 62 % en moyenne. Trois internautes sur cinq voient donc les publicités.

Deuxième constat: La publicité intégrée au contenu (300×250 pixels) est davantage vue que la mégabannière (728×90 pixels) insérée au-dessus du contenu de la page (+6%). Le premier format est aussi vu plus rapidement, après seulement 6.5 secondes contre 14 secondes.

Troisième constat: Si la répétition des affichages augmente la capacité des bannières à être vues, on notera que la première apparition de la publicité est la plus regardée. En effet son score de visibilité, ou encore la durée du regard porté sur la publicité, est supérieur de 10 % à celui de l’apparition suivante.
Je vous invite donc à consulter cette étude des plus intéressantes. Vous y trouverez également des hyperliens vers des infos complémentaires sur le eyetracking et le marketing comportemental, des disciplines de plus en plus incontournables pour les e-marketers en herbes!

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Bing Bang Bougne !

Article publié le Jeudi, 11 juin 2009

Je savais qu’un jour mon influence s’étendrait sur la planète entière et que les plus grands citeraient mes mots comme paroles d’Évangiles (mmmouahahah… entendre mon rire à la Dr Evil). Et voilà. Microsoft s’inspire enfin de Bang et lance… Bing, le nouvel engin de recherche devant faire concurrence à Google!

À la suite d’un petit sondage interne et non scientifique, on dirait que c’est passé un peu inaperçu ici. Pourtant aux États-Unis, une campagne de plus de 100 millions de dollars était lancée au début du mois…

La campagne de pub télé vise à nous convaincre que Google gâche nos vies.  C’est drôle, mais j’ai comme l’impression que ça va rater la cible.  Google, c’est GoogleAnalytics, c’est Google Apps, c’est iGoogle, c’est Google Maps, c’est Gmail… C’est le Big Brother tout gentil. Le bon roi qui nous donne des cadeaux gratuits. Un jour viendra où il faudra faire une révolution et renverser le dictateur, mais pas tout de suite. J’ai encore besoin de mes statistiques pour analyser les impacts de ce blogue sur ma business!

Deux pubs sont diffusées en ce moment. La première accuse presque Google de ne pas avoir réussi empêcher la débâcle financière (pourquoi pas de l’avoir créée?!). C’est vraiment biz-biz. On ne s’identifie pas trop au message.  La deuxième est un peu mieux réussie. Elle dépeint de manière humoristique notre vie comme un asile de fous (comprendre que Google nous rend fous à force de nous submerger de résultats non pertinents).

Publicité pour BING de Microsoft, version apocalypse

Pub pour BING de Microsoft, version asile

Alors, est-ce que BING va révolutionner notre vie? Si le passé est garant de l’avenir, le buzz va passer et nos habitudes vont rester.  Rappellons-nous la déception autour du lancement de ask.com. Malgré les millions dépensés et un produit très très performant, l’engin de recherche n’arrive toujours pas à capter 5 % du marché… Vous me direz que ce n’est pas Microsoft, mais, chers amis, there are things that money can’t buy.  Le site Lovemarks, qui enregistre notamment les cotes d’amour des consommateurs envers les marques, nous envoie un message clair en ce qui concerne notre appréciation de Google. We looooooove it!

So long, Bill!

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