Le contenu de votre site web : une arme pour vous… et pour vos concurrents!

Article publié le Mercredi 9 décembre 2009

Je vous l’apprends peut-être, mais le contenu de votre site web est déterminant pour votre positionnement sur les moteurs de recherche. L’économie de mots est peut-être graphique ou marketing, mais certainement pas 100 % SEO-compatible! Pour scorer fort, il faut donner à Google ce qu’il cherche : du contenu! Mais attention, pas n’importe quel contenu, pas une avalanche de contenu, mais bien le contenu qui est pertinent à vos usagers. Je vous suggère en passant un petit livre très bien fait :

Content Strategy for the Web, par Kristina Halvorson, un must read!

Content Strategy for the Web, par Kristina Halvorson, un must read!

Mais revenons au sujet de ce post : le contenu peut également vous nuire… Quand vient le temps de développer du contenu web, beaucoup d’entreprises perdent de vue l’essentiel : un site web, c’est public! Par public, je veux dire ouvert, disponible, accessible… et pas seulement à vos clients potentiels. Vos concurrents (du moins les plus intelligents d’entre eux), exercent une veille stratégique qui inclut une surveillance continue de la compétition. Ils vous regardent, vous épient… et vous copient! Alors, comment générer du contenu intéressant, mais inoffensif?

Quoi dire? Voici quelques idées :

1. Expliquez comment votre offre est en mesure de satisfaire les besoins des clients. Inutile de vous épencher sur les caractéristiques de vos produits et services s’ils ne sont pas en lien avec des besoins à combler auxquels il est facile de s’identifier.

2. Utilisez des témoignages, des études de cas, des preuves de réussite. Démontrez des résultats.

3. Affichez votre culture d’entreprise. On doit sentir un côté humain derrière les pixels.

4. Établissez clairement votre promesse. Arrêtez de décrire, promettez.

5. Créez du contenu qui n’est pas directement lié à la vente de vos services ou de votre produit. Démontrez votre expertise en commentant l’actualité de votre secteur, en donnant des conseils, en livrant vos opinions.

Quoi ne pas dire? Encore quelques exemples:

1. Il est risqué d’afficher votre offre de services complète dans ses moindres détails, y compris votre méthodologie, vos outils de travail, les stratégies utilisées, etc. Il s’agit de la meilleure manière de documenter la concurrence et de lui donner l’occasion de bâtir un argumentaire pour vous contrer. De plus, trop de détails ennuient. Pour les entreprises en fabrication et en technologie, la logique est la même. Il faut rester très prudent avec l’information véhiculée sur Internet. Avec tout ce qui est disponible, il y a de quoi faire des études de marché à très faible coût! Pensez plutôt à en tirer profit.

2. Ne donnez pas de renseignement sur vos tarifs, votre liste de prix ou vos forfaits, à moins d’avoir un site de vente en ligne. Laissez aux clients potentiels une raison de vous contacter.

3. Réfléchissez à deux fois avant d’afficher votre équipe de travail sur le web. Photos, noms, postes, courriel… c’est vraiment la meilleure manière de vous faire voler des employés. Il n’est pas facile de trouver la perle rare et le fait de promouvoir vos talents à travers votre site web constitue une invitation pour les chasseurs de tête et les concurrents. Cela permet également à vos employés de développer un branding personnel qui pourrait vous servir… ou vous nuire. À vous de juger!

4. Ne parlez pas en mal de vos concurrents et gardez-vous de faire des comparaisons directes. C’est un jeu dangereux dont vous pourriez être la victime un jour. En plus, les écrits restent et sont archivés! Ouch! Ça pourrait vous suivre longtemps.

5. Ne parlez pas seulement de vous! J’y reviens souvent, mais on n’est plus à l’ère du site Internet de style organigramme d’entreprise…  Mais il faut répéter, répéter, répéter…

Sous les rubriques Marketing, Web

Twitter pour les affaires en 10 étapes

Article publié le Mardi 1 décembre 2009

Chose promise, chose due!  Je vous en parlais mercredi dernier: c’est le temps ou jamais d’utiliser Twitter pour faire mousser votre présence en ligne!  Pour y arriver, vous aurez besoin d’un peu de temps, d’un brin d’imagination et surtout… d’une bonne stratégie!

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Par où commencer? Suivez le guide :

1. Débutez par l’écoute. En utilisant Twitter Search, tendez l’oreille et soyez attentif à ce qu’on dit de vous, de vos concurrents et des sujets propres à votre industrie.

2. Analysez les entreprises qui réussissent, tout comme celles qui se débrouillent moins bien. Au Québec, on observe malheureusement plus de cas de la 2e catégorie, surtout dans le cas de promotions, de concours et de campagnes. Par exemple, Lotto Max qui s’est constitué un compte pour mousser un concours de vidéo. Le compte Twitter ne sert qu’à indiquer les nouveaux vidéos en ligne. Pas de vie, pas de contenu, pas de côté «human». Un rendez-vous raté… Contrairement à une initiative semblable (concours) de Mentos qui avait bien fonctionné cet été. Le site n’est plus à jour, mais on voit sur la page ce qui reste des échanges… Autre bonne campagne, en avril dernier : la Cube de Nissan. Mais attention avant d’approcher les blogueurs pour mousser l’intérêt de vos initiatives. Cette stratégie a été assez sévèrement critiquée, notamment dans le Techno-blogue à Steph. Une bonne mise en garde… mais revenons à notre propos.

3. Adoptez une politique de contenu. Dressez une liste des sujets qui intéressent vos clients et prospects, vos futurs employés, vos fournisseurs potentiels… Évitez de trop parler de vous; devenez plutôt une ressource! Vos tweets devraient répondre à la question «qu’est-ce qui attire votre attention?». Oubliez le traditionnel: «que faites-vous?», c’est peu intéressant pour votre auditoire : on n’est pas sur Facebook ici!

4. Ne devenez pas «that guy»! Un vidéo de Chris Brogan, consultant en médias sociaux, explique bien le concept :

5. Bâtissez une équipe de twitteurs qui pourra garder le fort lors des vacances, en cas de maladie ou de départ… et dégagez-leur un peu de temps chaque semaine (idéalement chaque jour). On ne quitte pas la scène une fois que le spectacle est commencé! De plus, un nombre plus important de participants est un gage de diversité et de variété dans les propos… pour autant qu’on possède une politique de contenu. Cependant, il est contre-productif de passer la journée sur Twitter… à plus forte raison si les collègues non-twitteurs sont dans le jus, si vous ne cessez de repousser les échéances de vos livrables ou pire, si vous facturez à l’heure. Les twitteurs compulsifs ne sont pas nécessairement les plus respectés. Contentez-vous d’être pertinent et régulier, c’est déjà un défi!

6. Utilisez votre compte pour poser des questions, tester des concepts et des nouvelles idées. Pas seulement pour poster des hyperliens.

7. Commentez les gazouillis des autres et retweetez les messages intéressants. C’est une manière rapide de démontrer qu’il y a de l’activité sur votre compte, mais il ne faut pas en abuser! La tweet-étiquette nous dit de ne pas retweeter un message plus d’une fois, donc attention aux multiples RT!

8. Apprenez le langage des mini-URLs pour raccourcir vos tweets. À l’agence de communication Bang Marketing, on utilise Bit.ly : c’est pratique et en plus, ça donne des stats.

9. Préparez-vous à répondre. Pour les entreprises, Twitter peut remplacer les courriels de service à la clientèle… aux yeux d’une certaine clientèle exigeante et bruyante sur le web. Si vous avez déjà de la difficulté à répondre aux courriels envoyés à votre info@…, repensez votre présence.

10. Adoptez les bons outils. Afin de gérer plus facilement votre présence sur les médias sociaux, nous vous suggérons les applications Seesmic, Tweetdeck ou Twhirl.

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La vague Twitter est-elle à bout de souffle?

Article publié le Mercredi 25 novembre 2009

Twitter, tweet, twitter… ces néologismes font maintenant partie de notre vocabulaire, mais pour combien de temps?  Le trafic stagne aux États-Unis sur le populaire site de tranches de vie. On a même enregistré une baisse des visites de l’ordre de 8% en octobre dernier. Évidemment, on peut choisir de voir le verre à moitité plein: la croissance annuelle de l’achalandage depuis octobre 2008 voisine les 1271%!

Trafic sur Twitter, octobre 2009. Source: comScore

Trafic sur Twitter, octobre 2009. Source: comScore

Dans ce contexte, vous vous demandez peut-être s’il est pertinent de sauter dans le train de Twitter alors que ce sera peut-être le gros flop de 2010?  Il est vrai que le petit oiseau doit poursuivre son hypercroissance pour s’implanter à long terme car le nombre d’usagers et de visites fait foi de tout dans ce type de business. Et il faudra bien un  jour que ça rapporte. Le réseau songe d’ailleurs à offrir des comptes payants pour les entreprises dès l’an prochain… C’est un premier pas.

À ce stade-ci, nul ne peut prédire si Twitter est là pour durer. Cependant, pendant que ça dure, il y a beaucoup à gagner à apprivoiser le petit animal, notamment pour vous familiariser avec l’univers des médias sociaux. C’est le temps de faire des expériences, de comprendre comment et pourquoi ça marche.  Aujourd’hui on parle de Twitter et demain ce sera autre chose. Plus vous attendez avant de vous mouiller, plus la prochaine vague vous semblera impossible à surfer.

Pour ceux qui n’ont jamais essayé Twitter, voici un petit vidéo d’introduction super sympa.  C’est très bien vulgarisé, mais ça ne vous convaincra pas d’utiliser Twitter pour votre entreprise. Je vais en parler dans mon prochain post qui traitera de la démarche la plus facile pour réussir un virage Twitter dans votre organisation.  Ça devrait aller à lundi prochain si tout va bien.  En attendant, allez jeter un oeil sur la page Twitter de Bang Marketing, ça vous donnera des idées.

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In et out 2010 : mes prédictions

Article publié le Jeudi 19 novembre 2009

Lu sur un site web (je garde la source secrète) :

If you’re reading this at a coffee shop while wearing cowboy boots, feeling confident because you just had breast implants, you’re “out.” That’s according to Pierce Mattie Public Relations, whose staff compiled a “What’s Hot, What’s Not” list for 2010. Other things on their “out” list are eyelash extensions, facelifts, crafty necklaces, acrylic nails, cocktails, birth control pills, the entire city of Paris, ballroom weddings, yoga and “humans.”

Vous vous dites sûrement, à cet instant précis «QUOI?». Peu importe, tout le monde a le droit de faire sa liste des in et des out en 2010. Voici la mienne (un peu en avance) très pêle-mêle, pas trop sérieuse, à commenter, à critiquer ou à applaudir, vous avez le choix!

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IN #1 : Les médias sociaux

Loin d’être une passade, les médias sociaux deviennent «mainstream». En 2010, on devrait passer moins de temps à expliquer ce qu’est Twitter et plus de temps à réfléchir sur la meilleure manière de tirer profit du marketing conversationnel.

IN #2 : Le contenu

Que ceux qui n’ont rien à dire se taisent! Après avoir mis beaucoup d’énergie à synthétiser l’essence de leur marque dans une signature ou un slogan de deux ou trois mots, les entreprises recommencent à parler. Les clients remettent en question les affirmations gratuites du genre «on est les meilleurs». Ils veulent de vraies réponses et surtout, de l’information pertinente.

IN #3 : La gratuité

Il faut lire le livre de Chris Anderson : «Free, the Future of a Radical Price» pour comprendre toute la portée du concept de gratuité en marketing. Encore plus «hot» en 2010. Et très lié avec mon #2.

IN #4 : Le «sign-in» universel

Je tombe un peu hors sujet, mais c’est ma montée de lait : on n’en peut plus de s’enregistrer sur une multiplicité de sites web où l’on doit rentrer un nouveau mot de passe et un nom d’usager chaque fois! En ce sens, l’enregistrement via des sites sociaux comme Facebook pour accéder à diverses applications devrait devenir de plus en plus populaire. J’ai fait l’essai pour utiliser le wi-fi gratuit chez Second Cup. Facile, facile.

IN #5 : Le branding personnel

Blogues, avatars, pages personnelles, position dans les engins de recherche, réputation en ligne, adresse de courriel, profil, commentaires et posts dans les médias sociaux… Votre marque personnelle est plus «in» que jamais.  Elle vous suit partout et ne s’efface qu’au prix de grands efforts. Soignez-la, entretenez-la, moussez-la. Pour plusieurs (employeurs, médias, etc.), cette image est la représentation la plus réelle de votre petit vous…

OUT #1 : La télé

Ça fait des années qu’on répète qu’il n’y a plus rien d’intéressant à la télé, mis à part quelques chaînes spécialisées. Que du nivellement par le bas. Avec le Apple HDTV pour les films, le hockey sur Internet et les nouvelles à la radio dans l’auto, pourquoi a-t-on besoin d’une télévision déjà? Virginie? Mauvaise réponse.

OUT #2 : Les tentatives poches de marketing 2.0

Pour faire une bonne campagne de marketing 2.0, il faut être authentique, drôle, spontané… Pas facile! Les campagnes poches sont donc légions, mais si elles faisaient rire d’elles en 2009, elles risquent de passer complètement dans le beurre en 2010: Intérêt zéro. Qui se rappelle de la web télé des cosmétiques Marcelle? Ouch. Ou le Flash Mob raté de Bud Light Lime? Re-ouch. Finalement, il faut peut-être mieux se faire oublier.

OUT #3 : Les dépliants

Il me semble que juste le nom sonne tellement 1986. On peut aussi laisser faire les pochette avec des feuillets en échelons!!!

OUT #4 : Les lipdubs

Tout le monde en a fait un. On en a vu cent. Même TVA Publications en fait un (ayoye). 2010 sera l’ère de l’anti-lipdub!

OUT #5 : Les noms d’agence de pub qui sonnent comme un vieux prénom quétaine

Alfred, Buck, Bob, Arthur et Merlin, Brad, Harry. C’est assez, on a bien ri, mais là, on est pu capable!!!!! Pourquoi est-ce si difficile de trouver un nom d’agence? Pourquoi s’appeler Tink, quand il y a déjà un Tank? Pourquoi s’appeler Phéromone quand PERSONNE ne sait ce que ça veut dire ou n’est capable de le prononcer? Pourquoi des anagrammes bizarres? Pourquoi passer toutes les couleurs de l’arc-en-ciel: Orange Tango, RED, Blue Sponge, BleuBlancRouge? Ça fait longtemps que ça m’énerve, mais il paraît que je n’ai rien à dire depuis que Microsoft a lancé BING… Changeons de sujet.

Il reste 35 jours avant Noël… on garde le sourire!

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Médias sociaux et B2B… 5 trucs à retenir

Article publié le Vendredi 13 novembre 2009

Je vous l’avais promis, j’ai assisté à la présentation de l’APCM ce matin qui touchait les médias sociaux et leur impact sur les entreprises B2B.  Force est de constater que malgré l’intérêt général du propos, les intervenants revenaient constamment sur des exemples B2C… Ça arrive souvent dans ce type de conférence et c’est un peu agaçant. Il faut inviter des panelistes qui ont les deux pieds dans le B2B, comme la très pertinente directrice de chez Deloitte, Katheline Jean-Pierre.  Autre paneliste très pertinent: Simon Hénault, président de POD Media, qui nous a rapellé à juste titre que toute stratégie de médias sociaux passe avant tout par une stratégie de contenu.

Alors en bref, si vous vous demander comment débuter votre stratégie web 2.0, voici ce que j’ai retenu :

1. Ayez tout d’abord le désir d’aider vos clients pour développer un contenu utile et pertinent. Malgré le fait que le monitoring soit incontournable (on veut pouvoir voir venir les crises et se positionner pour les désamorcer), l’objectif est d’abord de DONNER, pas de se PROTÉGER.

2. Commencer petit.  N’attendez pas que toutes les planètes soient alignées, d’avoir le plus beau site web au monde, d’obtenir un budget illimité ou d’avoir une équipe de vingt geeks travaillant pour vous jour et nuit.  Commencez d’abord par apprendre à marcher.  Observez, soyez à l’écoute et faites de petits pas.

3. Cherchez sur le web les gens qui ont la même passion que vous.  Votre entreprise n’oeuvre pas en vase clos.  Participez aux communautés existantes: les ordres professionnels, les associations, les publications qui touchent votre domaine, les facultés universitaires pertinentes, etc.

4. Mesurez le chemin parcouru au fur et à mesure à l’aide d’outils gratuits comme Google Alerts ou Tweetbeep.

5. Persistez, persistez, persistez.  Les résultats ne viennent pas automatiquement, ni rapidement.  Ils vont augmenter au même rythme que votre courbe d’apprentissage.

Cette conférence m’a permis de revoir un petit vidéo extraordinaire sur la révolution 2.0 Je vous le repasse pour ceux qui ne l’aurait jamais vu. Très inspirant.

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Vos bannières sont-elles vues ?

Article publié le Jeudi 12 novembre 2009

Tous les apprentis marketeurs, les clients, mon garagiste et peut-être même Laïka, notre chien-mascotte, connaissent deux ou trois règles de base en publicité. Comme le fait qu’une page de droite a plus de valeur qu’une page de gauche dans un journal. Ce type de règle est donc passé dans l’usage. On ne remet pas ça en question parce que ce n’est pas une question de marketing, c’est un fait qui a  été étudié, analysé et observé: on tourne les pages de la droite, on lit de gauche à droite, on s’attarde davantage aux pages de droite, voilà, c’est comme ça.

eyetracking, bannières et comportement sur le web

eyetracking, bannières et comportement sur le web

Mais qu’en est-il sur le web? Quelle est la valeur de vos bannières, de vos pubs? Après presque 15 ans d’évolution, on doit bien avoir appris quelque chose, non? Est-ce que tout change vraiment si vite au point où les règles se réécrivent sans cesse?  Un hyperlien circulait sur Twitter ce matin faisant référence à une étude de Ipsos Media CT publiée mardi dernier par le Journal du Net en France. Les résultats sont captivants car ils nous donnent des indications claires sur l’efficacité de différents placements publicitaires sur le net.

Premier constat: Le score de visibilité d’une publicité est de 62 % en moyenne. Trois internautes sur cinq voient donc les publicités.

Deuxième constat: La publicité intégrée au contenu (300×250 pixels) est davantage vue que la mégabannière (728×90 pixels) insérée au-dessus du contenu de la page (+6%). Le premier format est aussi vu plus rapidement, après seulement 6.5 secondes contre 14 secondes.

Troisième constat: Si la répétition des affichages augmente la capacité des bannières à être vues, on notera que la première apparition de la publicité est la plus regardée. En effet son score de visibilité, ou encore la durée du regard porté sur la publicité, est supérieur de 10 % à celui de l’apparition suivante.
Je vous invite donc à consulter cette étude des plus intéressantes. Vous y trouverez également des hyperliens vers des infos complémentaires sur le eyetracking et le marketing comportemental, des disciplines de plus en plus incontournables pour les e-marketers en herbes!

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Cheapo Marketing : 50 trucs à essayer

Article publié le Jeudi 5 novembre 2009

Vous demandez-vous ce qu’est le «Cheapo Marketing»?  Ne vous cassez pas la tête, c’est moi qui vient de renommer le Guerilla Marketing de cette façon pour vous attirer sur mon blogue!!! On parle donc de tactiques de terrain qui ne coûtent rien… ou presque. Rafraîchissant, n’est pas?

Marketing pour les cassés

Marketing pour les cassés

En faisant le screening des bloggeurs que je suis de manière régulière, je suis tombée sur un e-book super intéressant qui résume 50 trucs de guerrilla, dont quelques-uns sont particulièrement funky.  Ça peut intéresser tous les travailleurs autonomes, les entrepreneurs, les OBNL et mêmes les entreprises dont les budgets ont été coupés (c’est bon de retourner à la base, from time to time).  Je ne l’ai donc pas écrit ce livre. On doit ça à mon ami de BootStrappingBlog, mais je vous résume ses 5 meilleures idées, vous irez télécharger le guide complet sur son site… (message du 1er décembre 2009: le blogue est maintenant offline, désolée!)

1. Utiliser 54 timbres de 1 sou sur vos envois postaux (j’ajouterais de faire ça quand vos envoi sont ciblés, sinon armez-vous de patience!!! Et un sous, c’est peut-être exagéré… Disons que de manière générale, un nombre important de timbres attire l’attention.)

2. Au lieu d’imprimer des dépliants traditionnels, produisez un feuillet des 10 raisons de choisir votre entreprise. C’est plus convaincant…

3. Passez un après-midi chez Indigo et insérez votre carte d’affaires à l’intérieur de livres/magazines qui traitent de votre champ d’expertise.

4. Faites faire une étampe avec une phrase drôle et votre site web… et ensuite, étampez-moi ça partout!

5. Écrivez un e-book et rendez-le téléchargeable sur votre site web (j’aime bien ça quand l’auteur lui-même utilise ses propres trucs!)

Ce petit livre m’a redonné le goût de réfléchir outside the box. C’est vrai qu’on peut faire beaucoup de choses avec un peu d’imagination. D’ailleurs, toute l’équipe de Bang est en train de préparer une carte de Noël assez spéciale qui ne devrait pas nous coûter un sou (mis à part beaucoup de temps et d’énergie!!!)  Je vous donne un indice, ça implique Johanne Blouin. Maintenant que vous avez très peur, allez sur la page Facebook de BANG pour suivre les coulisses du making of de cette oeuvre d’art. On l’update au fur et à mesure. Le décompte est amorcé!

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Tout le monde en parle… mais qui agit?

Article publié le Lundi 2 novembre 2009

J’ai fais mon coming out sur Facebook il y a tout juste 8 minutes.  Non, je ne suis pas allée voter.

Mairie de Montréal

Mairie de Montréal

Ce n’est pas la première fois. Je me souviens une élection provinciale, coincée dans le trafic, dans le temps où j’étais encore une paumée du 450…  Cette fois-là, j’avais menti (oui, oui), j’avais bien voté pour le changement (oui, oui), on avait presque gagné (oups)…

Mais hier, mon choix était fait, je resterais à la maison à écouter BabyTV avec mon fils. Une genre de grève. Pas capable de voter Union Montréal (trop, c’est trop), mais pas capable de voter pour les deux autres non plus (je crois que le maire de Montréal doit être bilingue et je ne crois surtout pas aux ovnis).

On avait pourtant prédit un taux de participation record.  La coupe était pleine… Les médias ne nous avaient pas lâché. On a twitté en masse, regardé des tonnes de vidéos (on ne se lasse pas d’entendre Louise Harel parler anglais), fait des recherche (Richard Bergeron a-t-il vraiment écrit un livre sur le Big Foot?), navigué, échangé, écrit sur des blogues, envoyé des courriels.  Mais on a pas voté. À peine 38%…

Ça revient à dire une chose: notre nouvelle vie hyperconnectée, le web, les médias sociaux… c’est bien beau tout ça, mais ça ne change pas le fond des choses.  Ça ne prend pas les gens par la main pour les amener voter.

Si on fait un parallèle (un peu boiteux tout de même…) entre la campagne électorale et une campagne marketing ça devient intéressant.  On peut s’amuser avec des campagnes virales super bien faites sur You Tube sans jamais acheter le produit qui est en dessous.  On peut rire d’une pub sans pouvoir attribuer l’annonceur correctement. On peut être une fan Facebook de la Fondation One Drop sans jamais avoir donné une cenne (oups, je suis démasquée!)

L’humain est à la fois un spectateur et un gérant d’estrade. Ça tombe bien car le web et le 2.0, la pub, l’affichage, tout ça c’est du pur divertissement.  Pour que le consommateur se lève de son siège et participe vraiment au spectacle (qu’il achète), il faut le motiver en lui offrant quelque chose. Avec la campagne municipale, on vient d’apprendre que le goût de vomir… ce n’est pas suffisant. Ça prend une véritable offre.

On revient donc au fameux whatzinit4me… C’est drôle comme on n’invente rien.

Faire parler de soi c’est donc bien joli, mais il ne faut pas oublier le pourquoi du quoi. En marketing (it won’t come as a surprise) comme en politique (là, c’est moins drôle)…  ça s’appelle vendre.

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Médias sociaux: c’est beau, c’est bon… mais ça coûte cher!

Article publié le Lundi 26 octobre 2009

La semaine dernière, j’ai reçu une invitation pour assister à une ixième conférence sur les médias sociaux de la part, cette fois, de l’APCM. Je vais m’y rendre, mais je suis de plus en plus allergique à ce type de présentation qui va tenter de nous «vendre» le concept du marketing conversationnel comme si c’était beau, bon et pas cher.

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En fait, les médias sociaux, on adore tous.  Mais avant de dire que ce n’est pas cher, mettons un gros bémol. Une fidèle lectrice de notre infolettre e-bang nous a d’ailleurs récemment envoyé un hyperlien des plus intéressants vers une publication en ligne de Harvard Business Publishing : Debunking Social Media Myths. L’auteur cite un cadre supérieur de Research in Motion qui racontait avoir cessé de radoter que les médias sociaux sont gratuits après avoir rencontré le «Community Manager» de chez RM ! C’est fascinant car cette anecdote démontre que le nerf de la guerre en termes de médias sociaux, ce sont les gens. Qu’ils soient des employés ou des consultants, les gens qui nourrissent vos réseaux sociaux doivent, en bout de ligne, être rémunérés. Pour prendre le virage «social», il faut socialiser. Cela nécessite donc de vraies personnes et non des processus automatisés.

Un exemple? La création de contenu pour notre infolettre hebdomadaire et l’optimisation de notre présence sur Twitter et dans les différents médias sociaux exige environ 20 heures chaque semaine, dont un minimum chaque jour.  Pour une entreprise de neuf employés, c’est énorme.  En comptant le temps que je consacre moi-même à bloguer (OK, j’ai un redémarrage plutôt lent cet automne, mais ce n’est qu’une mauvaise passe…), nous avons calculé que 8% de nos heures facturables sont consacrées au marketing conversationnel.  Ça marche, mais il faut y croire!

Les outils et les plateformes existent, mais une implication humaine importante est nécessaire pour en tirer partie.  Sans cela, les initiatives avortées, les déceptions et les flops de participation continueront d’alimenter l’image de saveur du mois un peu superficielle du web 2.0 (i.e. prouver qu’on a pas de vie en 140 caractères…) !

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Ode montréalais au useless knowledge

Article publié le Mardi 15 septembre 2009

Ce post est complètement hors sujet ce matin, mais ça fait des semaines que ça me brûle le clavier. Cette année, on a installé au coin de la rue, à deux pas de chez Bang, un affichage électronique high-tech qui indique combien de places de stationnement il reste dans le Vieux-Montréal et dans le Vieux-Port.  On appelle ça un système de jalonnement dynamique, j’ai fait ma recherche.

Le jalonnement dynamique à Montréal

Le jalonnement dynamique à Montréal

Cette merveille technologique nous indique donc qu’il y a toujours vraiment beaucoup de places de stationnement dans le Vieux-Montréal. VRAIMENT BEAUCOUP. En fait, je ne l’ai jamais vue afficher moins de 300 places. Dans le Vieux-Port, c’est encore mieux, il y a toujours AU MOINS 1000 places.

Alors là, il faut qu’on m’explique. Ce truc a coûté 1,5 million de dollars. Pour nous dire qu’on est vraiment fous de tourner autour du carré d’Youville pendant deux heures en cherchant du parking… En suivant les flèches, on découvre d’autres pancartes, mais franchement, ce n’est jamais vraiment clair. J’aimerais vraiment savoir si les touristes y comprennent quelque chose…

Quatre questions me viennent à l’esprit :

1- Pourquoi indiquer combien de places de stationnement il reste dans le quartier s’il reste toujours des centaines, voire des milliers de places?

2- Elles sont où ces places!!!!!? Nos clients se plaignent continuellement de l’impossibilité de stationner autour du bureau.

3- Pourquoi on ne peut pas savoir combien de personnes sont devant nous quand ça fait quatre heures qu’on attend à la clinique, mais qu’on peut savoir en temps réel le nombre de places de stationnement dans le Vieux-Montréal peu importe le jour ou l’heure?

4- Mais on a donc bien de l’argent à Montréal!!!!! (Ok ce n’est pas une question, c’est un commentaire…)

C’est le plus beau monument au useless knowledge que j’ai eu la chance de voir dans ma jeune existence. Comme on est fiers que nos taxes servent à célébrer l’absurdité de notre monde moderne. Et à tous les chercheurs de parking au centre-ville, venez faire un tour dans l’vieux, on a juste ça, du stationnement!!!

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